WeDemain : Un robot livreur de courses testé dans un supermarché parisien

WeDemain : Un robot livreur de courses testé dans un supermarché parisien

La start-up TwinswHeel a créé un robot autonome capable de suivre quelqu’un pour livrer des courses. Ce droïde est actuellement testé dans un Franprix du XIIIe arrondissement de Paris.

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France 2 – Télématin :

France 2 – Télématin :

Chroniqueuse : Isabelle Martinet Un distributeur teste un principe de livraison par robot pour favoriser les livraisons écologiques et soulager les livreurs humains. Voici comment cela fonctionne, avec le suivi d’une livraison très « encadrée » évidemment !

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L’Express : TwinswHeel, un robot pour livrer les emplettes

L’Express : TwinswHeel, un robot pour livrer les emplettes

Et voici à présent le chariot autonome ! Une start-up lyonnaise teste actuellement des droïdes voués à porter les courses des clients à mobilité réduite.

Déjà empêtrés dans le casse-tête des trottinettes électriques, les piétons des métropoles devront bientôt faire avec de nouveaux arrivants sur leurs trottoirs, que la start-up TwinswHeel a testés la semaine dernière dans les rues de Paris. Pour le bonheur de certains, peut-être, puisque ce sont des robots livreurs. Avec l’allure d’une simple boîte sur deux roues, cet engin est destiné à faire office de Caddie assistant en magasin et de livreur autonome. Il suffit au client de passer commande auprès d’un commerce de proximité (situé à moins de 10 kilomètres environ de son domicile) via une application pour que le droïde livre jusqu’à 40 kilos de courses à une vitesse comprise entre 6 et 12 kilomètres-heure.

Un premier partenariat a été signé avec Franprix et s’adresse en priorité aux personnes âgées et à mobilité réduite. Il s’agit pour l’instant d’une expérimentation, car la législation interdit que des robots circulent dans l’espace public. Un deuxième modèle, renforcé d’une capacité de chargement de 150 kilos, pourrait, lui, épauler les employés de l’enseigne dans le réapprovisionnement des stocks.

D’autres fonctionnalités ont été trouvées pour la petite machine afin de percer sur de nouveaux marchés : “L’idée est de déployer un robot-chien qui suivrait son maître durant sa journée de travail et lui apporterait des outils”, avance Vincent Talon, cofondateur de TwinswHeel. Ainsi, à Toulouse, les engins autonomes accompagnent déjà des techniciens d’Enedis qui interviennent sur le réseau électrique, tandis que, à Montpellier, la métropole expérimente la livraison de colis ou de produits frais à des commerçants. Dans certaines entreprises, comme Renault, Siemens ou la SNCF, l’appareil est entièrement intégré dans les schémas logistiques, en apportant par exemple des pièces d’usine dans des services de maintenance.

D’autres grands groupes, à l’instar d’Amazon ou d’Alibaba, développent leurs propres robots livreurs. Selon une étude du cabinet McKinsey, en 2025, plus de 50 millions de colis seront livrés quotidiennement par des véhicules autonomes. D’ici là, rien ne nous empêche d’aider une grand-mère du quartier à porter ses courses.

Vincent Talon du tac au tac
Vous êtes-vous inspirés de Star Wars pour créer vos robots ?

Il est vrai que nos modèles ont un côté R2-D2. Nous avions besoin d’un engin du genre du petit droïde du film pour nous donner un coup de main dans notre entreprise d’équipements automobiles.

Comment apprend-on à fabriquer son propre appareil autonome ?

Avec mon frère, nous sommes ingénieurs de formation, mais nous avons en plus suivi des Mooc [des cours magistraux en ligne] diffusés par des universités américaines.

Va-t-on assister à des accidents de robot livreurs ?

Nos modèles sont équipés d’un laser Lidar, de capteurs infrarouges, de caméra 2D et 3D, etc. Ils perçoivent parfaitement leur environnement et s’arrêtent quand ils rencontrent un obstacle. Mais on ne peut empêcher la collision avec un autre véhicule…

C’est la fin des livreurs ?

Pour l’instant, nos machines pourraient surtout éviter que de jeunes coursiers à vélo ne se fassent percuter sur la route.

TwinswHeel en chiffres
12 employés

20 robots en circulation

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Reportage video sur dailmotion

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Hello Future : TwinswHeel, le robot qui porte vos courses

Hello Future : TwinswHeel, le robot qui porte vos courses

Capable de transporter des charges lourdes, de se déplacer seul ou en suivant un guide, ce robot devrait révolutionner les services de logistique ou de livraison à domicile. Deuxième prix au Challenge 5G d’Orange à Vivatech, TwinswHeel, a plus d’un tour dans sa caisse…

Et si désormais toutes les charges lourdes pouvaient être supportées non plus par votre dos mais par un robot ? Déjà en activité dans des services de maintenance à la SNCF ou chez Renault, et à l’essai dans une supérette parisienne ou encore à Toulouse avec les opérateurs en charge de la maintenance du réseau électrique, les droïdes logistiques créés par la start-up TwinswHeel, ont remporté la deuxième place du Challenge 5G d’Orange. Équipés de caméra et de capteurs, ces petits “R2-D2” fonctionnent comme des voitures autonomes. En route vers le futur !

Le robot chariot
Suivant l’utilisation, trois types de machines sont proposées : une standard à trois roues qui peut tracter jusqu’à 100 kg, une autre à six roues pouvant transporter jusqu’à 150 kg ‑ ces deux modèles étant autonomes et adaptés aux sites fermés (usines, entrepôts) et semi-fermés (aéroports, gares, hôpitaux, centres commerciaux) – et enfin, la troisième, plus compacte, pouvant aussi porter jusqu’à 40 kg mais destinée à arpenter le bitume de la ville pour de la livraison, des courses… Même si les robots n’ont pas encore le droit de rouler seuls dans l’espace public, ce modèle existe pour le moment en version semi-autonome : le robot doit être accompagné d’un guide. En test dans une grande surface du XIIIe arrondissement de Paris, il permet de seconder les personnes âgées ou en situation de handicap en portant leurs courses, jusqu’à leur domicile.

Pour ce qui est de son fonctionnement, le droïde de logistique reprend le principe de la voiture autonome. Il est équipé d’un système lidar (Light detection and ranging – détection de la lumière et mesure à distance), de 6 caméras 2D et d’une 3D et d’une multitude de capteurs. Trois modes sont disponibles : l’autonomie complète, le « Follow Me » (suivez-moi) qui fonctionne par reconnaissance d’image, et le contrôle à distance via Wi-Fi ou 4G ‑ et bientôt 5G !

Les droïdes vont rouler à Montpellier en autonome, dans le centre-ville, dès cet été dans le cadre des expérimentations sur le véhicule autonome de l’ADEME.

Piloter des dizaines de droïdes à distance
Quels bénéfices peut apporter la nouvelle génération de réseau mobile à ce projet ? “Si piloter un droïde de logistique à distance est possible avec la 4G, piloter des dizaines de droïdes à distance et sans latence ne l’est pas : pour cela, il faut absolument la 5G”, assure Vincent Talon, le co-fondateur de TwinswHeel, avant d’en détailler les autres atouts. “On a aussi besoin de la 5G pour superviser la flotte de robots, de manière à éviter tout risque de collision, par exemple, et de vandalisme”.

En effet, la sécurité publique est un enjeu important pour la start-up. “Grâce à la 5G, et sa latence plus faible, sa bande passante sécurisée, il sera possible de tester de nouvelles applications de pilotage de robots. Et donc de rendre les droïdes les plus sécuritaires possibles”, explique Vincent Talon.

Quant à la prochaine étape pour TwinswHeel ? “Nous comptons travailler davantage sur l’interface des machines, à leur design, de manière à créer un droïde qui soit physiquement acceptable pour la population”, explique Vincent Talon. Et oui, tout comme nous, le robot a aussi besoin de soigner son image…

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Touléco : Technologies. Enedis teste en avant-première à Toulouse un nouveau droïde

Touléco : Technologies. Enedis teste en avant-première à Toulouse un nouveau droïde

Le groupe Enedis teste depuis deux mois à Toulouse un nouveau robot autonome pour assister ses techniciens polyvalents dans leurs interventions en hyper-centre. Développé par une start-up lotoise, le droïde Sidene pourrait être déployé dans 200 villes en France.

Quatre roues motrices et directionnelles, une autonomie de huit heures, des mensurations modestes, des yeux expressifs et une allure de tacot. Développé spécialement pour le groupe Enedis par la société TwinswHeel, installée à Cahors dans le Lot, le robot Sidene a fait son apparition mi-mars dans les rues de Toulouse. Cet assistant tout-terrain de 100 kilos a été conçu pour faciliter les dépannages en centre-ville des techniciens polyvalents en charge de la gestion du réseau d’électricité.

Capable de franchir les trottoirs et de suivre à la trace son binôme humain, le droïde est équipé d’un panneau solaire et de capteurs 3D à 360° qui lui permettent d’évoluer dans les zones urbaines les plus fréquentées. Son intérieur modulable peut accueillir vêtements, outils et pièces de rechange et son système d’arrêt d’urgence permet de le stopper à tout moment.

« L’idée d’un robot autonome est née en 2018 à la demande de nos propres techniciens qui sont régulièrement confrontés à des problèmes pratiques de circulation et de parking lors de leurs interventions en hyper-centre. Après un an de développement, nous avons commencé le test opérationnel mi-mars. Sidene accompagne des agents lors de leurs dépannages avec un membre de TwinsHeel qui modifie et améliore le logiciel », explique Tony Marchand, en charge du projet chez Enedis.
L’expérimentation – la première de ce type en Europe dans le domaine public revendique le gestionnaire – doit se terminer à la fin de l’année. Et déjà, plusieurs villes dont Marseille, ont le coup de coeur pour Sidene.

Si la pertinence du robot est validée par ses techniciens, Enedis envisage d’en déployer une vingtaine d’ici 2020 avec un potentiel de 200 villes à équiper, y compris de taille moyenne. L’intérêt d’une production en série permettrait au gestionnaire de parvenir pour chaque exemplaire à « un coût inférieur à celui d’une voiture ».

Soulager les techniciens
Pour la filiale d’EDF qui s’est fixée à Toulouse de s’appuyer sur une flotte 100 % électrique d’ici 2021, Sidene n’est pas un gadget. « Pour Enedis, il s’agit d’anticiper la mobilité de demain dans des villes qui se piétonnisent de plus en plus et de montrer l’exemple. Même pour les personnes qui transportent du matériel ou qui assurent des livraisons, la mobilité douce est possible. Plus agile qu’une voiture, Sidene soulage les techniciens en leur évitant des charges lourdes, leur permet de gagner du temps en passant d’une intervention à l’autre », souligne Tony Marchand. « Au final, il améliore leurs performances ».
Johanna Decorse

Sur la photo : Le robot Sidene, de 130 x 70 cm et de 100 kilos, a été développé pour Enedis par la société lotoise TwinswHeel, spécialisée dans les droïdes. Crédits : DR

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20 Minutes : Montpellier : C’est quoi ces droïdes qui vont bientôt livrer les commerçants du centre-ville ?

20 Minutes : Montpellier : C’est quoi ces droïdes qui vont bientôt livrer les commerçants du centre-ville ?

FUTUR Conçus par l’entreprise Twinswheel, ils permettront d’acheminer des marchandises lourdes

La métropole de Montpellier a été choisie par le ministère des Transports pour tester la livraison de marchandises par des droïdes, dans le centre-ville.
Les premiers robots seront testés en juillet, pour valider leur technologie et l’acceptabilité des habitants et des commerçants de l’Ecusson.
Electriques, ils rouleront lentement, et accompagnés durant l’expérimentation.

Montpellier entre de plain-pied dans le futur. La métropole a été choisie par le ministère des Transports pour expérimenter des « droïdes livreurs » dans le centre-ville. Conçus par Twinswheel, ces robots électriques, qui rouleront lentement (jusqu’à 6 km/h dans des environnements encombrés et 12,5 km/h dans des lieux dégagés), permettront à terme de livrer des marchandises aux commerçants du centre-ville et d’Antigone.

Ils seront testés quelques jours par mois dès juillet prochain, puis une à deux semaines par mois de juillet 2020 à juin 2021, avant une expérimentation en conditions réelles de juillet 2021 à juin 2022. « Ces robots sont destinés à assurer ce que l’on appelle la livraison du dernier kilomètre, c’est-à-dire alimenter les commerces de proximité, sans qu’un camion diesel de 20 m3 ne pénètre dans le centre-ville », explique Vincent Talon, le cofondateur de l’entreprise Twinswheel, installée à Cahors, dans le Lot.

Les robots peuvent transporter jusqu’à 500 kg
Une initiative qui s’intègre parfaitement dans le projet de Zone à faible émission, que la métropole veut mettre en place. Les premiers droïdes de logistique qui vont débouler dans l’Ecusson pourront porter jusqu’à 150 kg de marchandises, des colis ou des produits frais, puis des robots assumant jusqu’à 300 à 500 kg seront déployés d’ici 2022.

« Les robots vont d’abord se déplacer en suivant une personne, puis nous allons progressivement les rendre complètement autonomes, reprend le créateur des droïdes. Nous créons une cartographie très détaillée du cœur de ville de Montpellier, et nous définissons des routes virtuelles, et le robot ne peut que les suivre, à plus ou moins cinq centimètres. Il ne peut pas s’en écarter. » Et s’il rencontre un obstacle, il s’arrête. Au cours de l’expérimentation, le robot sera accompagné par une personne, qui pourra intervenir en cas de difficulté. A terme, il ne sera suivi que par des liaisons 4G ou 5G.

« L’autre volet de la validation de l’expérimentation, c’est l’acceptabilité de ces droïdes par la population, explique Vincent Talon. C’est aussi pour cela que l’on communique. Cela permet de dire aux Montpelliérains que ces robots vont bientôt arriver, qu’ils comprennent qu’ils sont là pour les aider, qu’ils sont sécurisés et qu’il n’y a absolument aucun risque. Ces 36 mois d’expérimentation vont nous permettre d’habituer les gens. Nos robots, ce n’est pas Terminator ! Ce serait plutôt R2-D2 ou BB-8 ! »

Dès juillet, les habitants seront d’ailleurs invités à se familiariser avec ses machines « en venant à leur rencontre ou en les touchant », détaille le cofondateur de Twinswheel. Les réseaux sociaux risquent bien d’être encombrés de selfies avec des droïdes !

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France 2 : Technologie : quand le robot devient votre allié au quotidien

France 2 : Technologie : quand le robot devient votre allié au quotidien

Un robot qui remplace l’aide humaine. Un projet qui devient réalité avec une PME du Lot qui a mis en place une machine électrique que les riverains devraient croiser prochainement dans les rues.

Un robot qui prend l’ascenseur ou descend un trottoir. Ce n’est pas un film fantastique mais bien la prouesse technologique réalisée par une PME basée dans le Lot. Inspiré d’R2D2 du film La guerre des étoiles, le robot est capable de reconnaître un utilisateur qui appuie sur un bouton. Il photographie la morphologie de la personne pour la suivre à sa trace. Il peut transporter 40 kilos de charge, utile lorsque l’on fait ses courses.

Utile pour les personnes âgées et handicapées
Le robot aidera les personnes âgées et handicapées à transporter leurs courses, notamment à Paris et Montpellier (Hérault). Les frères jumeaux inventeurs ont sorti un nouvel engin capable de transporter 120 kg sans accompagnateur. “On va retrouver des caméras 3D et d’autres capteurs capables de percevoir l’environnement(…) pour éviter les obstacles qu’ils soient fixes ou mouvants, que ce soit un enfant, un arbre ou un chien”, détaille Benjamin Talon, cocréateur du robot Twinsheel.

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L’indépendant : On vous présente Twinswheel, le droïde “livreur” inventé et testé en Occitanie

L’indépendant : On vous présente Twinswheel, le droïde “livreur” inventé et testé en Occitanie

Il a été imaginé par des jumeaux installés dans le Lot, à l’origine pour transporter des charges dans les usines. Ce petit robot autonome va être expérimenté à partir de cet été à Montpellier pour livrer des colis aux commerçants du centre ville. Une utilisation parmi bien d’autres, pour ce droïde inspiré de Star Wars. Et ce n’est pas de la science fiction.

Ce n’est pas un robot, c’est un droïde. Respecter la nuance nous devons. Ses concepteurs installés dans le Lot, les jumeaux Benjamin et Vincent Talon, y tiennent pour une raison impériale : ils sont fans absolus de Star Wars. Il y a donc un peu de R2D2 dans ce petit engin, sauf que lui s’appelle Twinswheel, une appellation née d’un jeu de mots anglais et inspirée du statut des créateurs (twins : jumeaux; heel : talon; et wheel : roue…). Retenez son nom : il s’agit peut-être du livreur du futur, à croiser dès cet été dans le centre ville de Montpellier, dans le quartier Antigone et le coeur historique.

Sur deux ou quatre roues, le robot vous suit “comme un petit chien”, assure l’un de ses concepteurs Vincent Talon.
Sur deux ou quatre roues, le robot vous suit “comme un petit chien”, assure l’un de ses concepteurs Vincent Talon.

“Livreur de colis” à Montpellier
L’expérimentation, d’une durée de 36 mois, fait partie des 16 sélectionnées en France par le ministère des Transports à la suite d’un appel à projets de l’ADEME. Le but : tester les véhicules autonomes, une voie d’avenir en matière de mobilité propre.

Dans la région Occitanie, une seconde expérience sera menée sur le site de l’Oncopole à Toulouse, avec une navette sans chauffeur à bord, qui conduira les personnes de l’établissement de santé jusqu’à un parking situé un kilomètre plus loin.

En France, le projet montpelliérain est le seul à avoir été choisi dans le domaine du transport de marchandises plutôt que de voyageurs. Dans le chef-lieu de l’Hérault, le droïde aura pour mission de transporter des colis et de les livrer à des commerçants du coeur de ville, en binôme avec un “être humain”. Une opération qui sera menée en lien avec la Poste et STEF (produits frais).

Exit les camions de livraison qui polluent l’atmosphère et génèrent des bouchons… Place à ce deux (ou quatre) roues futuriste 100 % électrique, capable de charrier dans son casier central entre 40 et 300 kilos de marchandises, et de rouler comme un grand en évitant les obstacles, à commencer bien sûr par les piétons.

Autonome ou presque
Pour l’expérimentation de Montpellier, deux robots circuleront en binôme avec des personnes. “Il y a aujourd’hui une obligation d’avoir quelqu’un à cinq mètres de lui”, constate l’une des papas de Twinswheel, Vincent Talon. Qui insiste cependant : le droïde peut très bien être piloté à distance, et rouler sa bosse tout seul.

“Bardé de capteurs”, il a notamment en tête une cartographie nette des itinéraires qu’il emprunte. “Les datas sont enregistrées, qui précisent la présence de poteaux, de murs… Le droïde sait se localiser et s’il y a là un piéton, là un cycliste, il comprend qu’il n’a pas le droit de continuer et qu’il doit passer ailleurs”.
En cas d’obstacle, Twinswheel n’est pas du genre machine folle et incontrôlable des séries de science fiction. Via le GPS et la 4G, “on sait toujours où il est”.

Trois gabarits existent : au minimum, l’engin mesure 70 cm de long et de large, et 80 cm de haut. Le plus gros des spécimens atteint les 1m30 de longueur, 1m60 de hauteur et 70 cm de largeur.

Quant à sa vitesse, elle est à taille humaine : de 6 km/heure, l’allure d’une marche à pied, lorsqu’il est dans des environnements “encombrés”; jusqu’à 12 km/h en rythme de croisière, dans les lieux dégagés.

“Il est petit, léger, et ne va pas vite”, résume Vincent Talon. Il est facile de le freiner ou de l’arrêter”.

Assistant des techniciens Enedis à Toulouse
A Toulouse depuis début mars, il circule déjà et fait sensation : il est en phase de test auprès de certains techniciens du gestionnaire de réseau de distribution d’électricité Enedis, ex-ERDF, qui interviennent dans la Ville rose. Ils n’ont plus plus à se coltiner matériel et autre caisse à outils.

Et ils ne passent pas inaperçus, avec un droïde dans leur sillage.“Les gens qu’ils croisent leur posent plein de questions, c’est très starwarien donc”, commente Vincent Talon. Pour les électriciens – et pour l’environnement – cet assistant futuriste est un vrai bol d’air frais.

“Les agents adorent ! Ils se déplacent à pied, ils n’ont plus à utiliser des camionnettes diesel, ils peuvent prendre le métro avec le droïde. C’est moins de congestion, moins de pollution. Cela leur évite aussi de devoir se garer au risque de récolter une prune, et de transporter 80 kilos sur le dos quand ils ne peuvent pas stationner au pied de l’immeuble où ils interviennent”.

Caddie fidèle pour les personnes âgées à Paris
Le matériel, c’est donc le droïde qui s’en charge. Et qui vous accompagne fidèlement, pourvu qu’il ait votre photo 3D imprimée dans sa mémoire.”Il suit les gens comme un petit chien”, assure Vincent Talon.

Dans le XIIIe arrondissement de Paris, pour une autre expérimentation baptisée “Quartier d’innovation urbaine”, il devient ainsi une sorte de caddie “mobile” pour des clients âgés ou handicapés de la chaîne Franprix. Il porte leurs achats, les suit dans les rayons puis les raccompagne jusqu’à leur domicile.

Pour l’instant utilisé quelques jours par mois, il devrait être proposé à demeure dans le magasin à partir de l’automne et jusqu’à la fin de l’année. “Il seconde les personnes âgées ou handicapées en transportant leurs courses, et leur permet ainsi de retourner dans les commerces de proximité. Cela leur redonne une liberté, une autonomie qu’elles n’avaient plus”, constate le concepteur, pas peu fier de cette utilisation quasi “sociale” de son droïde.

Un engin industriel à l’origine
Il y a cinq ans pourtant, lorsque les frères Talon l’ont imaginé, le robot était cantonné au domaine de l’industrie. “On a d’abord travaillé dessus pour le besoins de l’industrie et pour le transport de charges au sein des usines. Les robots étaient inaccessibles en terme de prix pour les PME. Puis nous avons cherché d’autres clients, jusqu’à ce que la Poste nous amène au CES de Las Vegas en janvier 2017”, se souvient Vincent.

Certains de ces robots, dont le prix se situe entre 40 000 et 100 000 €, sont donc testés dans les ateliers industriels (comme chez Renault, Siemens ou la SNCF) et même en entrepôt logistique (chez Cdiscount).

Mais au-delà de “l’industrie 4.0”, les pistes de développement se sont vite multipliées pour ce véhicule autonome, qui est désormais couvé par une équipe de 13 ingénieurs (*). En milieu urbain, il est qui plus est dans l’air du temps, celui du développement durable mais aussi de la “smart city”, traduisez la ville intelligente. “Pour la ville, on a trois secteurs d’activité possible : seconder les gens pour leurs courses, livrer des colis pour les commerces de proximité, mais il peut servir aussi pour l’e-commerce”, résume le “startuper”. Et que la force soit avec Twinswheel…

(*) L’’entreprise Andarta Robotics fournit le système de navigation autonome. La partie mécanique est construite par la PME Soben (trains d’atterissage et amortisseurs) présidée par Benjamin Talon.

Dans le bon air du temps
Comment le droïde un brin extra-terrestre sera-t-il accepté par les citadins montpélliérains ? C’est tout l’objet des trois ans d’expérience à venir. “Il s’agit de voir la capacité d’accueillir ce type de technologie dans les espaces publics, en garantissant la sécurité et en permettant le maintien des usages urbains”, explique Fabien Blasco, directeur de l’innovation à la Métropole de Montpellier, la collectivité qui pilote l’opération.

Dans la capitale languedocienne, on teste depuis longtemps des alternatives aux transports polluants : on utilise des véhicules décarbonnés “depuis dix ans”. Twinswheel sera dans la droite ligne de cette volonté de limiter l’usage des automobiles.

Surtout que la ville revendique “le plus grand centre piéton d’Europe”, et veut faire de son coeur urbain une “Zone à Faible Emission”. “Cela implique deux axes, en premier lieu une règlementation liée à la qualité de l’air. Mais ce n’est pas tout de règlementer : il faut aussi mettre en place des solutions pour gérer la mobilité”, dit Fabien Blasco, qui évoque aussi le développement de l’e-commerce,”avec des marchandises qui sont de plus en plus livrées. Il faut pouvoir gérer cette masse”.

Pour Chantal Marion, vice-présidente de la Métropole et adjointe au maire, chargée de l’urbanisme opérationnel, le droïde sera aussi une parfaite illustration d’une ville “de demain et intelligente”. “Montpellier est une ville jeune, avec 40 % de moins de 30 ans. Elle a aussi une forte image numérique, explique l’élue. Ce droïde procurera un visuel attractif, une manière ludique d’expérimenter la ville du futur. Et puis tout le monde parle de French Tech, mais les gens veulent savoir vraiment ce que cela veut dire et voir quelque chose de concret”.

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Actu transport logistique

Actu transport logistique

Sur le salon Vivatech, la startup Twinswheel présentait ses deux droïdes de livraison qui seront bientôt déployés à Montpellier pour des transports du dernier kilomètre avec la Poste et le groupe Stef.
Dans les allées du salon Vivatech dédié aux nouvelles technologies, les robots présentés par la société lyonnaise Twinswheel venaient apporter la touche futuriste nécessaire à ce type de manifestation. Mais contrairement aux taxis volants également présents sur le salon, ces robots n’ont rien d’une hypothétique promesse.

Ils sont désormais intégrés dans de véritables schémas logistiques, en apportant par exemple des pièces d’usines dans des services de maintenance, comme chez Renault, Siemens ou à la SNCF. Les engins sont capables d’aller chercher des pièces de rechange, stockées à l’autre bout de l’atelier et de les rapporter à l’opérateur.

Livraison urbaine
Pour l’instant, la législation interdit, sauf expérimentation, que les robots sortent sur le domaine publique. Un premier test a lieu en ce moment dans un magasin Franprix du 13e arrondissement à Paris avec un robot flanqué de deux grosses roues, baptisé TH03, destiné à accompagner les personnes âgées ou handicapées pouvant emporter 40 kg à 6 km/h.

Une autre expérimentation devrait démarrer cet été à Montpellier. La métropole figure parmi les 13 territoires choisis par le gouvernement pour mener des projets d’expérimentation de véhicules routiers autonomes. Seule collectivité retenue sur la logistique, la ville de l’Hérault accueillera un programme de 36 mois visant à tester des droïdes de livraison urbaine à travers deux missions.

La première visera la livraison de colis vers les commerçants pour la Poste, tandis que la seconde sera consacrée à la livraison de produits frais vers les commerces et restaurants du centre-ville en collaboration avec le groupe Stef.

De véritables livraisons en 2020
Pour l’occasion, TwinswHeel pourra se servir de son second droïde, Pégase, muni de quatre roues motrices et capable de supporter une charge de 150 kg (et pouvant tracter une remorque jusqu’à 500 kg). L’engin peut franchir des trottoirs ou des marches de 15 cm.

“Nous allons équiper notre robot d’une caisse de livraison de 1 m3. Dans un premier temps, nous allons tester cette solution d’un point de vue technique, les véritables livraisons n’interviendront que dans un an, à l’été 2020, avec une intégration dans les schémas logistiques”, précise Vincent Talon cofondateur de TwinswHeel avec son frère jumeau Benjamin.

Trois phases
De fait, le projet montpelliérain comporte trois phases de validation (celle du superviseur dans un contexte “haute vitesse”, celle du comportement du système vis-à-vis de l’environnement de circulation, et enfin celle des usages).

Le robot Pégase est déjà utilisé par Enedis à Toulouse, depuis le mois de mars 2019, pour accompagner ses agents en portant leur matériel. Une caisse à outils roulante, capable de se déplacer jusqu’à 25 km/h (mais bridée à 12 km/h). “Le robot est capable de le suivre partout, même d’emprunter le métro”, souligne Vincent Talon. Ce dernier prévoit déjà la sortie prochaine d’un prochain modèle cet été, plus grand, « sur le modèle d’une estafette. »

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RTL : Vivatech : Twinswheel, le robot autonome qui porte vos courses !

RTL : Vivatech : Twinswheel, le robot autonome qui porte vos courses !

Twinswheel est un petit robot autonome capable de transporter des charges lourdes. Il peut-être entièrement autonome ou suivre son maître comme un petit chien !

A l’occasion du salon Vivatech qui vient de se tenir à Paris, les visiteurs ont pu découvrir Twinswheel, un robot qui rend bien des services.

Quand on parle de Twinwheel, il ne faut pas imaginer un robot humanoïde, qui ressemble un peu à un être humain avec des bras, des jambes et une tête. Twinswheel est une sorte de grosse caisse avec des grandes roues. Il est destiné à transporter des charges plus ou moins lourdes.Il est capable de se déplacer en totale autonomie ou bien en suivant quelqu’un de très près.

Pour l’instant ce véhicule autonome est utilisé dans différentes usines, dans des services de maintenance, par exemple chez Renault ou à la SNCF. Il est capable d’aller chercher des pièces de rechange stockées à l’autre bout de l’atelier et de les rapporter à l’opérateur. Il peut transporter jusqu’à 500 kilos. Dans ce cas là, il se déplace absolument tout seul. Il connaît la topographie des lieux, sait quel chemin prendre. Il suffit de l’appeler pour qu’il arrive.

Pour l’instant, la législation ne permet pas à Twinswheel de se déplacer seul dans les rues. Il peut en revanche rouler accompagné d’un être humain. On peut imaginer plusieurs situations : pour les artisans, qui sont obligés de circuler dans les centres villes avec tout leur matériel et donc de prendre leur voiture, de se garer, de perdre les heures dans les bouchons, ils peuvent tout stocker dans le robot et se déplacer à pied.

Pour suivre son “maîtr”, Twinswheel utilise la reconnaissance visuelle. Dans un premier temps il vscanne le visage pour se déverrouiller et une fois en route, il reconnait la morphologie de la personne qu’il doit suivre et s’arrête s’il la perd de vue.

On peut aussi imaginer qu’il aide les personnes âgées à faire leurs courses dans un magasin. Elles mettent tous leurs achats dedans et le robot les suit dans les rayons. A terme quand la législation le permettra, le robot pourra même les raccompagner jusque chez elles et retourner ensuite tout seul au magasin. On pourra commander ses courses directement en ligne. Elles seront livrées par le petit robot, qui est capable de traverser la rue, d’éviter les obstacles grâce à ses caméras et ses capteurs.

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