Les Echos : TwinswHeel, le robot porteur qui suit l’utilisateur comme son maître

Les Echos : TwinswHeel, le robot porteur qui suit l’utilisateur comme son maître

Deux ingénieurs lyonnais, les frères Benjamin et Vincent Talon, ont inventé le petit robot logistique TwinswHeel, dont les quatre premiers modèles seront livrés avant la fin 2017 à Renault, Nissan, Siemens et la SNCF. Les deux inventeurs, qui ont autofinancé son développement, ont besoin de 4 millions d’euros.

Il a deux grandes roues et un coffre volumineux. Et, grâce à sa caméra 3D et à son radar Lidar, le robot TwinswHeel suit son utilisateur comme un petit chien son maître, pour lui porter ses outils ou des pièces jusqu’à 120 kilos. Après avoir mémorisé son patron du jour, il sait l’escorter, sauf dans une foule, enjamber une marche de 25 centimètres et accélérer pour suivre un vélo. Les quatre premiers modèles de ce robot logistique, développé par les frères Benjamin et Vincent Talon du côté de Lyon, seront livrés avant la fin de cette année à Renault, Nissan, Siemens et au technicentre de la SNCF.

Ces petits engins autonomes, dont le prix varie de 50.000 à 100.000 euros selon les options, sont destinés « à soulager les agents de maintenance pour leur permettre de se consacrer à leurs missions à valeur ajoutée », explique Vincent Talon. Pour l’instant, leur rayon d’intervention est limité aux espaces privés fermés, tels les entrepôts, sites industriels et bureaux, où ils ont vocation à remplacer les chariots en tout genre.
Financé sur fonds propres
Les deux ingénieurs, qui ont développé TwinswHeel sur fonds propres depuis trois ans, cherchent 4 millions d’euros pour mettre au point la prochaine version, capable de se déplacer dans des milieux semi-ouverts : privés mais fréquentés par du public. Comme des hôpitaux, par exemple, pour le bénéfice des aides-soignants, « qui pourraient cultiver toute la dimension humaine de leur présence auprès des patients ». Autre cible : les centres commerciaux. Mais l’objectif final est « la livraison du dernier kilomètre ».
Quand les véhicules autonomes seront autorisés à se déplacer dans la rue « à horizon 2020 », espère Vincent Talon, il imagine TwinswHeel accompagner le livreur de colis dans sa tournée. La Poste est d’ailleurs un interlocuteur privilégié des deux inventeurs. Ils sont déterminés à industrialiser leur produit en France, avec des composants européens. Seul le calculateur provient des Etats-Unis.

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Green Reflex: TwinswHeel, un drone terrestre autonome pour alléger le bilan carbone des entreprises

Green Reflex: TwinswHeel, un drone terrestre autonome pour alléger le bilan carbone des entreprises

Vincent Talon, cofondateur de TwinswHeel, était l’invité de Julien Gagliardi. Il est venu présenter le drone terrestre automatisé, capable de porter des charges lourdes, ainsi que de livrer des colis de 40 à 120 kg. Ce petit véhicule autonome est doté de trois modes de pilotage. – Green Reflex, du lundi 6 novembre 2017, avec Julien Gagliardi dans AfterBusiness, sur BFM Business.

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RFI : Un droïde pour porter nos courses ou nos outils

RFI : Un droïde pour porter nos courses ou nos outils

Dans quelques années, nous verrons sans doute circuler dans les rues de petits robots sur roue. Leur rôle : assurer la livraison de colis ou porter les courses des particuliers. Des droïdes logistiques qui fonctionnent déjà dans les usines. Ce n’est pas un nouvelle épisode de La guerre des étoiles…

C’était l’attraction du dernier salon Autonomy, à Paris, dédié aux nouvelles mobilités : un droïde qui attendait d’être adopté pour vous suivre fidèlement dans les allées. Rencontre avec Vincent Talon, responsable de la société française Twinswheel.

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Renault, Nissan, la SNCF et Siemens vont tester le robot de logistique TwinswHeel

Renault, Nissan, la SNCF et Siemens vont tester le robot de logistique TwinswHeel

La start-up lyonnaise TwinswHeel développe un robot semi-autonome capable de transporter des petites charges. Plusieurs industriels vont le tester dans les prochains mois.

Il n’y a pas que Nvidia ou Starship Technologies qui veulent créer des robots et véhicules autonomes capables de suivre des livreurs et facteurs durant leur tournée… voire de les remplacer à long terme pour le “dernier kilomètre”. La start-up lyonnaise TwinswHeel, avec des moyens plus modestes, veut aussi créer un droïde (comme le nomme l’entreprise) capable d’assister un humain dans une tournée de livraison. Mais avant de s’attaquer aux rues et aux trottoirs dans quelques années, ce droïde va faire ses premiers pas dans un environnement fermé, plus contrôlé. La jeune pousse expose un prototype au festival Autonomy 2017 jusqu’au 21 octobre à Paris.

AFFRONTER LES USINES AVANT LA JUNGLE URBAINE
Les premiers terrains d’exploration du TwinswHeel seront les entrepôts, usines et bureaux de grands industriels. La start-up va commencer à livrer ses premiers clients, Renault et la SNCF en France, Nissan en Californie et Siemens en Belgique, à partir de décembre. Le robot sur deux roues pourra assister des opérateurs dans le déplacement de petites charges sur quelques mètres : “déplacer une pièce d’un poste de production à un poste d’assemblage, par exemple”, explique Vincent Talon, co-fondateur, avec son frère jumeau, de TwinswHeel. “Le robot peut aussi être utilisé pour des tâches de picking dans un entrepôt, ou peut faire office de boîtes à outils sur roues, assistant un opérateur pour des opérations de maintenance. C’est de la logistique à la demande”. La jeune pousse prévoit plusieurs modèles de différentes tailles pouvant transporter de 40 à 120 kilos, pour un prix allant de 40 000 à 75 000 euros l’unité selon le degré de personnalisation.

DES MICRO VÉHICULES AUTONOMES
Cela peut paraître cher, mais c’est dix à vingt fois moins cher que les véhicules à guidage automatique (AGV) que l’on trouve déjà dans les usines. Les robots sont des versions miniatures des véhicules autonomes avec le même type de capteurs et de caméras : Lidar, caméras 3D, capteurs à infrarouge… Des composants dont le prix devrait baisser dans les prochaines années quand les volumes de production augmenteront, avec l’essor des systèmes autonomes. Le Français espère, à terme, pouvoir proposer ses robots à environ 25 000 euros pièce. Ce qui lui permettra d’être plus compétitif face à d’autres modes de transport pour la livraison urbaine du dernier kilomètre.

FORTE CONCURRENCE
Il reste des étapes techniques, réglementaires (et “psychologiques” pour le public, souligne Vincent Talon) avant d’y parvenir. La start-up, qui compte trois salariés en plus des deux fondateurs, va présenter une troisième version de son robot en janvier 2018 au CES de Las Vegas. Il sera capable de franchir des trottoirs jusqu’à 20 centimètres de haut pour mieux se mouvoir dans la jungle urbaine. D’ici là, TwinswHeel devrait mener une expérimentation avec La Poste, et imagine de nombreux débouchés pour son innovation : des chariots de supermarché capables de suivre le client dans un magasin, des robots transporteurs de sacs dans les aéroports, convoyeurs de médicaments dans les hôpitaux… Les possibilités semblent infinies mais la concurrence est vive. “On était très seul sur ce créneau il y a trois ans mais maintenant il se crée une start-up dans le domaine tous les quinze jours”, soupire Vincent Talon.
SYLVAIN ARNULF@SRNLF

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Pitching Fire at Robobusiness

Pitching Fire at Robobusiness

Coming in second was TwinswHeel with an autonomous parcel delivery droid (Fig. 2). It normally cruises at 7 km/h, but can go much faster. The droid is able to follow a person using optical recognition rather than following a dongle or smartphone. It can also operate autonomously for delivery to remote locations. The two-wheeled robot can jump curbs (it can’t yet climb stairs, though), and its design allows it to pivot in place for operation in tight confines. The robot has a LIDAR sensor mounted on top.

2. The TwinswHeel autonomous parcel delivery droid features a 10-km range and over 40-kg payload.

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Lyon: Des robots qui portent des charges lourdes à votre place

Lyon: Des robots qui portent des charges lourdes à votre place

INNOVATION La start-up lyonnaise TwinswHeel a développé des droïdes capables de porter des charges lourdes. Il est prévu qu’ils livrent également les colis à l’avenir…

Qui aurait imaginé il y a encore trente ans qu’un robot puisse porter des choses lourdes pour vous ? Aujourd’hui, la fiction est devenue réalité. La start-up lyonnaise TwinswHeel, fondée en 2014 par des jumeaux Benjamin et Vincent Talon, a mis au point un droïde, un véhicule capable de suivre les humains à la trace, tel un chien de compagnie, afin de les aider.
Pour l’instant, les engins sont utilisés en « sites fermés » comme des usines ou des ensembles de bureaux. Renault à Paris, Nissan en Californie, Siemens à Lyon ont déjà recours au robot. Le technicentre SNCF d’Oullins sera doté du sien d’ici à la fin de l’année.

« Ces droïdes ont été conçus pour porter des charges lourdes, allant de 40 à 120 kilos selon les modèles. Il ne s’agit en aucun cas de remplacer un salarié mais de le soulager, comme porter sa caisse à outils d’une pièce à l’autre. Cela peut également éviter les accidents », assure Vincent. Le robot obéit à des commandes simples telles « suis-moi », « porte cette charge » ou « précède-moi » et fonctionne également en « mode collaboratif ».
Un robot à la place du caddie
« On peut lui déléguer certaines tâches comme aller au magasin de l’usine afin d’y récupérer des pièces et les ramener », complète le jeune homme qui annonce que cinq versions du droïde, proposant des usages qui sortent du cadre industriel, seront mises progressivement sur le marché d’ici 2020.

La start-up compte désormais partir à la conquête des « sites semi-ouverts » comme les centres commerciaux. « L’idée est que le robot remplace les caddies et puisse transporter des emplettes d’une boutique à l’autre ou qu’il puisse se mettre dans la file d’attente et payer à votre place pendant que vous prenez un café », ajoute Vincent. Qu’il puisse aussi vous suivre jusque chez vous afin de porter vos commissions avant de rentrer au centre commercial, servir d’autres clients.
Robotique collaborative
Seul problème actuellement : les véhicules autonomes (dont les robots) ne sont pas autorisés à rouler sur la voie publique en France. Mais le jeune homme espère bien que cela changera dans les trois années à venir.
La start-up, qui entend également séduire les hôpitaux, est en passe de finaliser un contrat au Portugal. Là encore « pas question de remplacer le personnel soignant », il s’agira juste d’apporter plus de confort. « On peut très bien imaginer un droïde précédant un brancardier pour lui ouvrir les portes tandis que lui restera à parler avec le patient. Le robot peut également être utilisé pour porter des tubes de prélèvements ou aller chercher une radio ».
Mais l’« ultime étape », programmée pour 2019-2020 sera la livraison de colis chez des particuliers. « Ce qui permettra aux facteurs de se consacrer aux nouvelles tâches d’aide à la personne », selon le jumeau. Il ne serait donc pas totalement utopique qu’un droïde, doté de GPS et de capteurs, sonne un jour à votre porte.

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La Libre Belgique : TwinswHeel Indutrie 4.0

La Libre Belgique : TwinswHeel Indutrie 4.0

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Le Point : “TwinswHeel”, un droïde assistant industriel 4.0

Le Point : “TwinswHeel”, un droïde assistant industriel 4.0

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GEO : “TwinswHeel”, un droïde assistant industriel 4.0

GEO : “TwinswHeel”, un droïde assistant industriel 4.0

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Boursorama : TwinswHeel

Boursorama : TwinswHeel

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