Maddyness : Ces startups françaises comptent sur la 5G pour optimiser leur solution

Maddyness : Ces startups françaises comptent sur la 5G pour optimiser leur solution

La 5G devrait commencer à être déployée en France le 20 novembre. Au moins plusieurs dizaines de startups françaises l’attendent pour améliorer ou rendre plus sûr leur produit.

La 5G, une « assurance supplémentaire »

« Changer de braquet » grâce à la 5G, c’est aussi l’ambition de TwinswHeel. Pour le moment, ses robots de logistique sont commercialisés pour être utilisés dans des sites fermés en complément d’un travailleur ou de manière autonome. Mais la 5G doit permettre à TwinswHeel, qui fait travailler 12 personnes à Cahors, dans le Lot, d’accélérer sur un relais majeur de croissance, la livraison en ville. « Lorsque l’intelligence artificielle anticipe une éventuelle collision, il faut que quelqu’un puisse reprendre la main sur le robot. Cela implique d’avoir la bande passante la plus large possible pour remonter les flux des caméras et des nombreux capteurs. Le temps de latence doit aussi être le plus court possible, par exemple pour que le conducteur de secours enclenche le frein de manière instantanée » , détaille Vincent Talon. « Pour nous, la 5G est une assurance supplémentaire concernant notre conformité avec la réglementation.«

L’entrepreneur souligne par ailleurs un autre apport de cette technologie : « Avec la 4G, il y a une coupure d’une fraction de seconde lors du passage d’un relais à un autre. Ce ne sera plus le cas avec la 5G  » Pour son business, Vincent Talon attend surtout que la technologie se perfectionne avec l’arrivée future de la bande 26 GHz ou le network slicing (découpage en tranches du réseau) qui permettra de réserver une partie de la bande passante pour les véhicules autonomes et, ainsi, de déployer une flotte de robots dans une ville. Cette évolution aura lieu vers 2023 en France.

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Touléco : Robotique. Les droïdes TwinswHeel livrent dans les centres-villes d’Occitanie et d’ailleurs

Touléco : Robotique. Les droïdes TwinswHeel livrent dans les centres-villes d’Occitanie et d’ailleurs

Depuis Cahors, l’activité des robots livreurs de la société Soben est tirée par un marché de la livraison du dernier kilomètre en forte croissance. Ses droïdes, baptisés TwinswHeel, sont déjà commercialisés en France, en Allemagne et aux États-Unis.

Plusieurs petits robots suiveurs arpentent depuis dix-huit mois le centre-ville de Toulouse en compagnons fidèles des techniciens d’Enedis. D’une capacité d’emport de 100 kg, ils transportent, derrière le professionnel, le matériel nécessaire à son intervention sur le réseau électrique. À Montpellier, La Poste et Stef, leader européen du transport frigorifique, expérimentent la livraison du dernier kilomètre grâce à des droïdes complètement autonomes cette fois. Une expérience menée dans le cadre de l’appel à projet Evra (Expérimentation du véhicule routier autonome) qui vise l’élaboration d’une réglementation du véhicule autonome en ville d’ici à 2022. À la manoeuvre, derrière tous ces cas d’usage, la PME Soben à Cahors et ses robots mobiles TwinswHeel. Créée en 2005 par Benjamin Talon, la société s’est d’abord spécialisée dans les amortisseurs de voitures, de véhicules militaires et de trains d’atterrissage pour l’aviation de tourisme, les hélicoptères et les drones. Le frère de Benjamin, Vincent, ingénieur en robotique, a rejoint l’entreprise en 2017 pour lancer l’activité de robots porte-charge à propulsion électrique.

Des droïdes en mode suiveur ou autonome

Aujourd’hui, près d’une cinquantaine de droïdes TwinswHeel ont été commercialisés par Soben. En Allemagne, ils assurent la distribution de repas en mode autonome sur des campus universitaires. Aux États-Unis, ils aident les infirmières dans les hôpitaux de Détroit et de Chicago et, en France, ils sont utilisés pour l’approvisionnement de chaînes de montage dans des usines d’Ile-de-France et de Rhône-Alpes. « Notre valeur ajoutée réside dans la conception du robot et dans son intelligence artificielle, qui lui permet une utilisation en mode suiveur en ville ou en mode autonome en usines. Près de six brevets ont déjà été déposés », explique Benjamin Talon. Une protection nécessaire alors que la concurrence américaine et chinoise est aux aguets. Les géants chinois de la vente en ligne Alibaba et Meituan Dianping, à la colossale puissance de frappe financière, sont en effet fabricants de leurs propres droïdes.

Trois modèles de robots livreurs non polluants

Sur le plan technique, le robot utilisé en mode suiveur est équipé d’un algorithme de vision du « maître », qui lui permet de suivre la forme de la personne. En mode autonome, les mêmes capteurs sont utilisés pour mesurer l’environnement du droïde, générant ainsi la création d’une carte sur laquelle son parcours pourra être programmé. La gamme de Soben comprend trois modèles, de la petite taille de moins d’un mètre de long pour une charge de 40 kg jusqu’à la plus grande taille de 2,5 mètres de long pour une charge de 300 kg. Munis de deux ou quatre roues suivant les versions, les robots sont tous motorisés par batterie électrique qui se recharge une fois par jour. Ils présentent entre six et vingt-quatre kilomètres d’autonomie, pour une vitesse comprise entre 6 km/h et 20 km/h.

L’explosion du marché de la livraison du dernier kilomètre

« Le potentiel de marché est phénoménal, notamment dans la livraison en ville du dernier kilomètre. Notre concurrent américain vient de lever 1 milliard de dollars auprès de Softbank pour un marché qu’ils évaluent à 4 milliards de dollars par an aux États-Unis. Évidemment, nous ne nous développons pas aussi vite mais nous misons sur une centaine de robots en service en 2021 », prévoit Benjamin Talon. En s’appuyant à la fois sur l’activité amortisseurs et la montée en puissance des robots livreurs, le chiffre d’affaires de Soben, de 2 millions d’euros en 2020, devrait décoller à 50 millions d’euros d’ici 2027. La PME de seize salariés, soutenue par la Région et l’agglomération du Grand Cahors, déménage déjà en fin d’année pour un bâtiment à la surface doublée de 2000 m2.
Isabelle Meijers

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Industrie&technologies : Véhicule autonome : des déploiements qui s’adaptent aux terrains

Industrie&technologies : Véhicule autonome : des déploiements qui s’adaptent aux terrains

Livraison : un engouement accru avec le Covid-19

« Les robots de livraison seront sûrement les premiers véhicules autonomes largement commercialisés dans des environnements ouverts. » Tel est le pronostic de Sam Abuelsamid, ancien ingénieur automobile, consultant star du cabinet américain Guidehouse Insights et auteur d’un classement annuel des leaders du véhicule autonome, une référence dans le domaine. « Les premières applications à grande échelle concerneront beaucoup plus le transport de biens que de personnes », abonde Guillaume Devauchelle, le vice-président de l’innovation de Valeo. L’équipementier français s’est associé au livreur chinois Meituan en 2019 pour développer la livraison autonome de repas à domicile. Et pour cause : « Les robots de livraison sont comme des mini-Google cars, mais en beaucoup plus simples, avance Vincent Talon, le PDG de Twinswheel, une start-up qui commercialise des droïdes de livraison, notamment de pièces industrielles lourdes. Pas d’humain à bord, une vitesse réduite, pas besoin de capteurs aussi performants que dans une voiture, la possibilité de se déplacer sur les aires piétonnes et les trottoirs… »

La technologie est prête

Si les droïdes de Twinswheel ne sont autorisés qu’à suivre l’opérateur humain, l’entrepreneur ambitionne de pouvoir rapidement déployer des robots entièrement autonomes « d’ici à 2021-2022 ». Il les teste à Montpellier dans le cadre du projet du ministère des Transports baptisé Sécurité et acceptabilité de la conduite et de la mobilité autonome (SAM), mais les autorisations de déploiement commercial se font attendre.

Une nouvelle donne pourrait accélérer le calendrier législatif : le Covid-19. La pandémie mondiale et les règles sanitaires qu’elle impose ont fait bondir la demande pour les véhicules de livraison autonomes. Starship Technologies, une start-up spécialisée dans la livraison autonome à domicile, a vu son activité doubler à Milton Keynes, en Angleterre. Les livraisons de Refraction AI, à Ann Arbor, dans le Michigan, ont même quadruplé. La technologie est prête, la clientèle répond présent… La balle est dans le camp du législateur.

 

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France 3 : Ma ville, notre idéal

France 3 : Ma ville, notre idéal

Reportage sur France 3

Utilisation des droïdes par Enedis à Toulouse

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Actu.fr : Expérimentation : un droïde de livraison autonome testé dans les rues de Montpellier

Actu.fr : Expérimentation : un droïde de livraison autonome testé dans les rues de Montpellier

Durant jours, la société de transport Services Ecusson Vert (SEV) a expérimenté dans les rues du centre-ville de Montpellier le TH05 Cargo, un droïde de livraison.

Si vous l’avez croisé, l’engin n’aura pas manqué d’attirer votre attention. Le TH05 Cargo de la société TwinswHeel a été testé par les livreurs de la société de transport Services Écusson Vert (SEV). Après les triporteurs et autres Goupil, le droïde pourrait s’ajouter dans un avenir proche aux nombreux véhicules permettant les livraisons du dernier kilomètre dans un centre-ville comme celui de Montpellier.

Jojo

« Allez, viens ! » Sandrine s’élance pour sa livraison avec, à quelques pas derrière elle, le TH05 Cargo. « C’est le truc aussi. Je suis amené à lui parler » s’amuse-t-elle. Durant deux jours, la jeune femme a troqué l’un des véhicules électriques habituellement utilisé par la société SEV pour ce droïde de livraison de colis autonome rebaptisé Jojo.

Se présentant sous la forme d’une boîte d’un mètre cube de volume posée sur quatre roues, il est silencieux, se déplace à 6 km/h, peut transporter jusqu’à 300 kg et possède une autonomie d’environ 4h. Sans oublier en façade, deux yeux et une bouche dessinés par des LED lui donnant un aspect sympathique.

Un droïde créé et fabriqué par la société TwinswHell installée à Cahors dans le Lot à qui l’on doit également ceux expérimentés par la Métropole de Montpellier depuis décembre 2019 dans le cadre de l’appel à projet de l’ADEME intitulé Expérimentation du Véhicule Routier Autonome.

Enlever de la pénibilité

S’il pourrait être 100% autonome, le droïde suit Sandrine, et surtout son téléphone, à la trace. Pas question que l’engin se passe de présence humaine. « On est obligé d’être là pour livrer. Jojo, c’est uniquement pour le côté pratique. Cela ne remplacera jamais l’homme » assure Kaïs El-Kali, directeur opérationnel SEV, qui ne voit que des avantages au droïde : « Au lieu de pédaler sur un triporteur par exemple, il suffit de marcher et pour certaines ruelles du centre-ville cela peut être plus pratique. Il n’y a qu’à charger les colis, marcher et livrer ».

Et lorsque le droïde, qui peut passer des obstacles de 20 cm de hauteur, est en difficulté Sandrine peut alors prendre la main et le diriger avec une manette.

Tom Vea, cofondateur de Fraîchy, une plateforme permettant de faire ses courses en ligne chez des petits commerçants, désireux de favoriser l’usage de véhicules doux pour les livraisons, travaille déjà avec SEV. C’est logiquement qu’ils ont servi, avec d’autres clients, de pilote sur l’expérimentation. « Ce sont des colis alimentaires donc certaines de nos commandes peuvent aller jusqu’à 20-25 kilos », décrit-il, « Le métier de livreur est très contraignant pour de nombreuses raisons. En s’appuyant sur ce genre de véhicule ont peut vraiment faciliter la vie des transporteurs et enlever beaucoup de pénibilité aux livreurs ».

Une solution écologique

Pour l’heure, la législation ne permet pas encore à ces véhicules de circuler tout seul dans les rues. Ce n’est cependant la volonté de Christophe Caset-Carricaburu. Le PDG de SEV, à la tête d’une flotte d’une quinzaines de véhicules électriques, en testera prochainement d’autres : « On évolue dans notre métier de livreur. On parle beaucoup du dernier kilomètre mais on va peut-être arriver à des solutions du dernier mètre. Durant le confinement, la livraison au particulier à exploser. Il faut trouver des solutions très écologiques et je pense que cela en est une ».

Alors, à moins d’imaginer les commerçants mettre directement les commandes dans le droïde, les clients les récupérer et que tout se passe bien… la présence d’un humain sera toujours indispensable. « Aujourd’hui, c’est une perte de temps car mes livreurs parlent plus qu’ils ne livrent » plaisante Christophe Caset-Carricaburu, amusé par les réactions provoquées par Jojo.

« C’est super sympa, très ludique et novateur. Cela crée un lien social avec les passants, les commerçants et les clients que l’on va livrer » tire-t-il ainsi comme premières conclusions de l’expérimentation.

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France Bleu : le robot”Jojo” livre des produits frais à Montpellier

France Bleu : le robot”Jojo” livre des produits frais à Montpellier

La société de transport écologique Services Ecusson Vert et la start-up Fraichy ont testé un droïde de livraison de colis dans le quartier Antigone à Montpellier. Ce robot de près d’un mètre cube de volume roule à 6 km/h et peut transporter jusqu’à 300 kilos de marchandise.

Un jour peut-être les robots remplaceront les livreurs de colis à domicile. Un test grandeur nature était organisé ce vendredi 10 juillet près des Halles Jacques-Coeur  quartier Antigone à Montpellier. Un robot baptisé “Jojo” a transporté des olives depuis l’étal du Comptoir des Olives jusqu’au domicile d’une cliente du quartier.

Un gros cube sur roues

“Jojo” ne fait aucun bruit. Il se déplace à la vitesse de 6 km/h  sur une distance de 14 kilomètres. C’est une grosse boite sur quatre roues, de près d’un mètre cube de volume.

Christophe Caset-Carricaburu  patron de SEV  entreprise spécialisée dans le transport écologique dans l’Écusson, teste ce robot qui pour l’instant  n’a pas le droit de se déplacer seul : “La réglementation ne le permet pas encore. Il doit donc suivre un livreur qui marche devant luiIl peut aller sur tous types de terrains  et même monter une marche de 20 centimètres.”

Moins de pénibilité pour les livreurs

Ce droïde conçu par la société  Twinswheel peut transporter jusqu’à 300 kilos de marchandise, autant de poids en moins pour le livreur, se réjouit Tom Véa cofondateur de Fraichy, une plateforme montpelliéraine qui permet de faire ses courses en ligne chez des petits commerçants de quartier et de se faire livrer à domicile.

“Nous livrons des colis assez volumineux car ce sont des courses alimentaires, donc cela peut représenter 20 ou 25 kilos par client, c’est autant de poids en moins pour le transporteur.”

Pour le test du jour c’est un colis d’olives qui a été livré, quelques centaines de mètres parcourus entre les Halles Jacques-Cœur et le domicile d’une cliente agréablement surprise en ouvrant sa porte : “C’est marrant, on ne sait pas si on doit s’adresser au robot ou au livreur”, conclut-elle en souriant.

 

 

The Economist : The pandemic is giving unmanned deliveries a fillip

The Economist : The pandemic is giving unmanned deliveries a fillip

Demand is surging for contactless provision of meals, medical supplies and other products

Unmanned vehicles, airborne or earthbound, have been pressed into anti-pandemic service the world over. In Mexican slums they spray disinfectant from the sky. “Shout drones” with loudspeakers scold socially undistanced Americans, Chinese and Europeans. Most consequential, the popularity of contactless provision of food and medical supplies is boosting the drone-delivery business.

Before covid-19 MarketsandMarkets, a research firm, reckoned this would generate revenues of $800m this year. Now it says $1bn is closer to the mark, and has revised its forecast for 2022 from $1.6bn to $2.2bn. Many other analysts agree.

https://www.economist.com/business/2020/07/04/the-pandemic-is-giving-unmanned-deliveries-a-fillip

 

The Economist : Get on board with drone delivery

The Economist : Get on board with drone delivery

With many countries still under lockdown and the need for social distancing unlikely to disappear soon, interest in delivery drones, both airborne and ground-based, has surged. A few startups that saw themselves as a community of pioneers just a few months ago are now fierce competitors, says Vincent Talon, co-founder of TwinswHeel, a French firm with booming orders for its rolling delivery “droids”. But enthusiasm alone is not enough. Drone companies and their customers must overcome a range of concerns about the technology and find the right partners and allies to enable wider adoption. So what lessons can be learned from those on the drone-delivery front line?

  • This isn’t just about outdoor delivery. Ground robots find it easiest to navigate in highly “structured” environments like factories and hospitals. And they don’t have to be on the move all day to be valuable. Sending a delivery robot can be cheaper than sending skilled workers to fetch tools and parts, especially if that pauses production, says Mr Talon, whose firm sells delivery robots to manufacturers.
  • But delivery in cities is the big prize. The desire for no-contact deliveries may be driving demand today, but urbanisation and ageing societies will strengthen the case for automated deliveries in the years to come, says Qi Kong, head of autonomous driving at China’s JD Logistics. In the meantime, semi-structured environments (such as business parks or university campuses) are popular testing grounds. Six-wheeled drones made by Starship, an Estonian startup, deliver take-away food and coffee on several American campuses, with plans to expand to 100 by summer 2021. Starship drones also deliver groceries in Washington, DC and Milton Keynes, England.
  • Demand has increased “exponentially” since the start of the coronavirus pandemic, according to Starship’s boss, Ryan Tuohy. Other drone firms concur: flying drones operated by Google’s sister company, Wing, are now performing 1,000 deliveries a week, an eight-fold increase since February, says Jonathan Bass, the firm’s head of communications. Wing drones are operating in Virginia, in Helsinki and in the Australian cities of Canberra and Logan.

Both Starship and Wing have been testing their delivery drones for a couple of years. They and other firms are well aware of the need to tread carefully, so that a range of concerns about drones can be gradually overcome. Notably, drones must demonstrate that they are:

  • Not dangerous or annoying. Wing’s aerial drones are mostly made of foam, and weigh about the same as a domestic cat, says Mr Bass. Delivery by drone is cleaner and safer, he argues, than using a car or truck. After the firm redesigned its drones to change the pitch of their electric rotors, complaints about noise fell to almost nil.
  • Not scary or creepy. Starship’s cute, picnic-basket-sized robots roll at walking speed on pavements, avoiding pedestrians and stopping when in doubt. (A remote operator, overseeing multiple robots, can assist when necessary.) The robots greet customers when arriving to make a delivery, and say “have a nice day” when departing. Drone firms need to “strike the right balance between utility and unobtrusiveness,” notes Mr Tuohy.
  • Not job killers. To win over France’s SNCF, a railway firm with strong unions and a penchant for striking, TwinswHeel initially configured its robots to follow factory workers while carrying their kit. Only after a year were the robots made autonomous. Mr Talon reckons rejection would have otherwise been quick. Autonomous deliveries can be introduced faster where workers are accustomed to automation. At a Renault car factory near Paris, TwinswHeel pulled off the same trick in several weeks.
  • Not going to be stolen. People will not order meals or groceries if they worry that someone will steal them. Wing drones hover to lower packages to their recipients at an agreed spot. Customers receiving a delivery via a Starship robot are sent an alert when it arrives that lets them unlock it. The robots also have a built-in alarm and camera system, and a GPS tracker.

With tens of thousands of deliveries under their belts, drone startups are confident that the technology works. The main hurdle to expansion is regulatory approval. Oversight of drones cuts across ministries of transport, environment, and the interior, as well as city halls and police and fire departments. Navigating this regulatory maze is tricky, but wheels are turning.

  • The pandemic is encouraging regulators to move more quickly, so now is the time to push for approvals, says Ryu Kentaro, head of delivery robotics at ZMP, a Japanese robot-maker. Its robots already operate within office buildings, and the firm reckons it will soon have permits to test street deliveries in Tokyo. Chinese firms are hiring locals in Europe and America to navigate bureaucracies and win approvals.
  • Rules for aerial drones are coming into focus, with regulators allowing flights at night, and beyond line-of-sight, on a per-project basis in several countries. Drones from Matternet, an American firm, fly beyond line-of-sight to deliver packages for Swiss Post. Zipline, another American firm, operates drones that deliver medical supplies in Ghana and Rwanda. And Wing won approval to operate as a “certified air carrier” in America last October. “I think you’ll see some of those approvals accelerate in the future,” says Mr Bass.
  • Emphasising public benefit can help win over regulators, says Stuart Ginn of WakeMed Hospital in Raleigh, North Carolina. Working with Matternet and UPS, the hospital has been flying medical samples to a nearby lab. It’s “almost like teleportation”, says Mr Ginn.

What does all this mean for firms interested in getting involved with drone delivery?

  • Drone firms are looking for partners as they expand their operations around the world, but want different partners in different places. “Every community is slightly different in what they want delivered,” says Mr Bass. “And that drives our discussions with partners.” Drone firms are particularly keen to partner with firms that can help them secure permits and approvals for operation in new areas.
  • This isn’t just for big companies. Starship delivers coffees from Starbucks, and Wing has partnerships with Walgreens and FedEx. But Wing has also partnered with a gift store, a coffee shop, a cafe and a local restaurant in Virginia, and with a coffee shop, a patisserie and a sporting-goods store in Australia. Cheap, fast dispatches by drone could provide an opportunity for small, local businesses that might never have considered offering delivery.
  • There are many possible business models. Some firms will want to build their own drones (Amazon is building its own aerial drones, and acquired Dispatch, an American startup that had cloned Starship’s robots). Others will want to buy drones to operate themselves, or partner closely with a drone operator. Some firms will just want to pay a drone-logistics provider by the delivery. “We’re open to different models,” says Mr Bass.

Drone delivery is a field that has long been associated with hype and stunts. Some outfits will fly a burrito a short distance in perfect weather and issue a press release about their “Kitty Hawk moment”, says Justin Hamilton of Zipline. When Amazon unveiled its plans for delivery drones in 2013, many people thought it was kidding. But since then the technology has improved, regulations have been clarified—and now the coronavirus pandemic has provided a new rationale. For some customers, delivery drones have already arrived.

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AutoNew Pro : 5 ROBOTS LIVREURS QUI VONT RÉVOLUTIONNER VOTRE QUOTIDIEN

AutoNew Pro : 5 ROBOTS LIVREURS QUI VONT RÉVOLUTIONNER VOTRE QUOTIDIEN

Livraison à domicile automatisée, aide à la personne, amélioration et rapidité des services… l’utilisation des robots dans le domaine de la livraison est variée et tend à se développer. C’est pourquoi l’institut Vedecom propose aujourd’hui son classement des cinq meilleurs robots livreurs, les plus innovants et aboutis en Europe, dont une inédite voiture sans chauffeur, assurant le dernier kilomètre de livraison de manière autonome.

Vedecom est un Institut de Transition Énergétique qui rassemble de nombreuses entreprises et acteurs divers, animant ensemble des projets de développement pour la mobilité de demain. Sur 40 projets de recherche et développement en cours, 12 sont menés à l’échelle européenne et couvrent trois domaines principaux : l’électrification, les véhicules autonomes et connectés ainsi que les nouvelles solutions de mobilité et d’énergie partagée. Ici, nous nous concentrons sur leur classement des cinq meilleurs robot livreurs dont l’un d’eux est une étonnante voiture électrique futuriste et 100% autonome.

#1 : TwinswHeel

Le robot TwinswHeel est un “droïde” de livraison de colis autonome. La première étape consiste à se concentrer sur les sites clos tels que les grands sites industriels et peu de temps après les villes avec commerce électronique et dépanneur. Le robot TwinswHeel est basé sur un véhicule autonome afin de réussir dans la livraison de marchandises autosuffisante. Il se veut flexible et efficace pour être en capacité de livrer toute l’année 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7.lien article

ForumEco : Les droïdes de Soben, débarquent en ville et dans les usines

ForumEco : Les droïdes de Soben, débarquent en ville et dans les usines

Spécialiste des amortisseurs, cette dynamique PME lotoise s’est lancée avec une belle réussite sur le marché des droïdes, robots autonomes porteurs de charges.

Avec ses yeux ronds et ses grandes roues, il ressemble à un gros jouet vintage. Ce robot électrique (sur la photo) développé par la PME lotoise Soben, est pourtant un bijou de technologie, entièrement autonome, équipé de caméras, radars et capteurs à ultrasons.

Depuis 2017, cette entreprise innovante, spécialisée dans la conception et la réalisation d’amortisseurs pour l’automobile, l’aéronautique ou la Défense, s’est lancée dans la fabrication de droïdes, des robots porte-charges pour l’industrie ou l’assistance à personnes. Soben conduit avec succès ces deux activités, des grands comptes comme Renault, Nissan, la SNCF ou Siemens utilisent les robots lotois sur leurs chaînes de montage.

Créée en 2005, par Benjamin Talon, au sein de l’incubateur de l’École des Mines d’Alès, la PME a démarré ses activités à Cahors, au sein de du Village artisanal de Regourd. Si l’ancien ingénieur de Renault Sport a débuté seul, l’entreprise comptait déjà 10 personnes au bout de deux ans, elle emploie aujourd’hui 12 salariés pour la partie amortisseurs (2 M€ de CA) et une vingtaine avec la robotique. « Nous avons très vite déposé des brevets innovants permettant d’améliorer les capacités d’amortissement et de suspension et travaillé avec des grands groupes, notamment Renault et Airbus, explique le dirigeant. Nous fabriquons en petites séries des équipements sur-mesure. » En progression constante, la PME compte des clients prestigieux, Airbus, PSA, Renault, Navya (navettes autonomes) ou encore Arquus (véhicules militaires).

ILS VOUS SUIVENT ET REPARTENT SEULS

En 2016, Benjamin Talon et son frère Vincent, ingénieur en automatique, ont mis au point, « pour s’amuser », un petit véhicule autonome. Présenté au CES de Las Vegas, le robot a connu un beau succès. « Nous proposons aujourd’hui, une gamme de droïdes, que nous avons conçus de A à Z, pour l’industrie, afin d’améliorer la productivité et le confort dans le travail et pour de nouveaux usages, comme l’accompagnement de personnes à mobilité réduite, ou la livraison de charges. »

À deux ou quatre roues, les robots Winswheel (roues jumelles) font l’objet de nombreuses expérimentations. À Montpellier, ils effectuent la livraison de commerces en centre-ville, pouvant transporter jusqu’à 300 kg. À Toulouse, ils embarquent la caisse à outils des opérateurs d’Enedis jusqu’au lieu d’intervention. À Paris, ils transportent les courses des clients de Franprix en les suivant jusqu’à leur domicile (un kilomètre maximum) et sont capables de retourner tout seuls au magasin. « De belles perspectives s’ouvrent sur ce secteur très porteur, en France et à l’étranger, assure Benjamin Talon. Nous avons déjà des robots en activité en Allemagne et aux États-Unis. »

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