Pitching Fire at Robobusiness

Pitching Fire at Robobusiness

Coming in second was TwinswHeel with an autonomous parcel delivery droid (Fig. 2). It normally cruises at 7 km/h, but can go much faster. The droid is able to follow a person using optical recognition rather than following a dongle or smartphone. It can also operate autonomously for delivery to remote locations. The two-wheeled robot can jump curbs (it can’t yet climb stairs, though), and its design allows it to pivot in place for operation in tight confines. The robot has a LIDAR sensor mounted on top.

2. The TwinswHeel autonomous parcel delivery droid features a 10-km range and over 40-kg payload.

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Lyon: Des robots qui portent des charges lourdes à votre place

Lyon: Des robots qui portent des charges lourdes à votre place

INNOVATION La start-up lyonnaise TwinswHeel a développé des droïdes capables de porter des charges lourdes. Il est prévu qu’ils livrent également les colis à l’avenir…

Qui aurait imaginé il y a encore trente ans qu’un robot puisse porter des choses lourdes pour vous ? Aujourd’hui, la fiction est devenue réalité. La start-up lyonnaise TwinswHeel, fondée en 2014 par des jumeaux Benjamin et Vincent Talon, a mis au point un droïde, un véhicule capable de suivre les humains à la trace, tel un chien de compagnie, afin de les aider.
Pour l’instant, les engins sont utilisés en « sites fermés » comme des usines ou des ensembles de bureaux. Renault à Paris, Nissan en Californie, Siemens à Lyon ont déjà recours au robot. Le technicentre SNCF d’Oullins sera doté du sien d’ici à la fin de l’année.

« Ces droïdes ont été conçus pour porter des charges lourdes, allant de 40 à 120 kilos selon les modèles. Il ne s’agit en aucun cas de remplacer un salarié mais de le soulager, comme porter sa caisse à outils d’une pièce à l’autre. Cela peut également éviter les accidents », assure Vincent. Le robot obéit à des commandes simples telles « suis-moi », « porte cette charge » ou « précède-moi » et fonctionne également en « mode collaboratif ».
Un robot à la place du caddie
« On peut lui déléguer certaines tâches comme aller au magasin de l’usine afin d’y récupérer des pièces et les ramener », complète le jeune homme qui annonce que cinq versions du droïde, proposant des usages qui sortent du cadre industriel, seront mises progressivement sur le marché d’ici 2020.

La start-up compte désormais partir à la conquête des « sites semi-ouverts » comme les centres commerciaux. « L’idée est que le robot remplace les caddies et puisse transporter des emplettes d’une boutique à l’autre ou qu’il puisse se mettre dans la file d’attente et payer à votre place pendant que vous prenez un café », ajoute Vincent. Qu’il puisse aussi vous suivre jusque chez vous afin de porter vos commissions avant de rentrer au centre commercial, servir d’autres clients.
Robotique collaborative
Seul problème actuellement : les véhicules autonomes (dont les robots) ne sont pas autorisés à rouler sur la voie publique en France. Mais le jeune homme espère bien que cela changera dans les trois années à venir.
La start-up, qui entend également séduire les hôpitaux, est en passe de finaliser un contrat au Portugal. Là encore « pas question de remplacer le personnel soignant », il s’agira juste d’apporter plus de confort. « On peut très bien imaginer un droïde précédant un brancardier pour lui ouvrir les portes tandis que lui restera à parler avec le patient. Le robot peut également être utilisé pour porter des tubes de prélèvements ou aller chercher une radio ».
Mais l’« ultime étape », programmée pour 2019-2020 sera la livraison de colis chez des particuliers. « Ce qui permettra aux facteurs de se consacrer aux nouvelles tâches d’aide à la personne », selon le jumeau. Il ne serait donc pas totalement utopique qu’un droïde, doté de GPS et de capteurs, sonne un jour à votre porte.

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La Libre Belgique : TwinswHeel Indutrie 4.0

La Libre Belgique : TwinswHeel Indutrie 4.0

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Le Point : “TwinswHeel”, un droïde assistant industriel 4.0

Le Point : “TwinswHeel”, un droïde assistant industriel 4.0

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GEO : “TwinswHeel”, un droïde assistant industriel 4.0

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Boursorama : TwinswHeel

Boursorama : TwinswHeel

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Ouest France : TwinswHeel, droïde industriel, livreur à domicile de demain

Ouest France : TwinswHeel, droïde industriel, livreur à domicile de demain

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BusinessImmo : Droide pour la SNCF

BusinessImmo : Droide pour la SNCF

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Romandie : TwinswHeel et la Suisse

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Le Point : TwinswHeel, droïde industriel, livreur à domicile de demain

Le Point : TwinswHeel, droïde industriel, livreur à domicile de demain

“Suis-moi”, “précède-moi”, “porte cette charge”: le droïde de la start-up lyonnaise TwinswHeel a déjà séduit la SNCF, Renault-Nissan et Siemens. Demain, il pourra livrer des colis postaux, porter les courses à domicile et même payer à la place des clients.

“Fin 2017, nous livrerons un droïde fait sur-mesure pour le technicentre de la SNCF d’Oullins (Métropole de Lyon), après y avoir testé un prototype”, explique à l’AFP Vincent Talon, co-concepteur avec son frère jumeau Benjamin de ce véhicule terrestre qui sait suivre ou précéder, comme un petit chien, un piéton auquel il est appairé ou… un agent SNCF.
Les frères Talon ont créé la start-up TwinswHeel en 2014 pour développer et commercialiser ce droïde dont il existera cinq versions, progressivement mises sur le marché d’ici à 2020: du “cobot” (robot collaboratif) au droïde autonome jusqu’aux boîtes aux lettres, en passant par le droïde télé-opéré, celui autonome sur site fermé, ou en ville.
Hors usage industriel, ce droïde “pourra être le caddie de demain, portant les emplettes d’un magasin à l’autre dans un centre commercial”, s’enthousiasme Vincent Talon. “Il saura faire la queue à la caisse et payer, tandis que vous prendrez un café, et pourra vous suivre jusque chez vous, que vous rentriez à pied ou à vélo !”
Petit bémol, la France ne permet pas aujourd’hui à des véhicules autonomes de circuler sur la voie publique. “Mais nous espérons que la réglementation va changer d’ici 2020”, relève Vincent Talon, lors d’une démonstration du droïde au technicentre de la SNCF. “Quand on parle de véhicule autonome, il y a toujours quelqu’un qui le surveille par réseau 4G ou wifi.”
Une entreprise de la Silicon Valley l’utilise pour distribuer des fruits ou des boissons aux employés. Le droïde peut par apprentissage réaliser ces tâches seul, 24h/24.

Quant à La Poste, elle mise sur le droïde autonome pour livrer colis et courrier à l’avenir. “Cela permettra aux facteurs de se consacrer aux nouvelles tâches d’aide à la personne”, note Vincent Talon.
Pour circuler dans les rues, le droïde se base sur des cartes très précises des villes, grâce à ses capteurs et des GPS. Très agile, il tourne sur place, peut rouler jusqu’à 6 km/h sur les trottoirs, qu’il sait franchir, sur route jusqu’à 30 km/h, et passe partout où va un humain.
“En cas de difficultés, nous pouvons reprendre la main grâce à la liaison 4G. Ce droïde va livrer vos colis en bas de chez vous ou, dans la version ultime, dans les boîtes aux lettres”, détaille son concepteur.
“C’est la Métropole de Lyon qui nous a mis en contact avec TwinswHeel. Un prototype conçu pour La Poste, avec une boîte fermée, a été mis à l’épreuve sur le terrain à Oullins”, indique Julien Fournier, ingénieur “référent digital” du technicentre de la SNCF. Ce dernier déménagera d’ailleurs au premier semestre 2019 à Vénissieux, dans la périphérie Est de Lyon.
“Notre +cobot+ sera plus haut que celui de La Poste et supportera une plateforme pour transporter des caisses ou des outils à travers le site où nous réparons tous les moteurs électriques” des trains, précise-t-il. “Le droïde facilitera le travail des agents. Il ne les remplace pas mais les assiste”, insiste Julien Fournier. “On est vraiment dans la robotique collaborative.”

Doté de deux grandes roues jumelles, ce véhicule terrestre aux allures de R2-D2 (le droïde de “Star Wars”), équipé d’un Lidar (système de télédétection par laser), de caméra 3D et de capteurs, peut porter jusqu’à 40 kg (contre 2,5 kg autorisés pour un drone). Il a une autonomie d’environ 10 km ou d’une journée de travail en site fermé.
Aujourd’hui, la start-up vend ses droïdes à prix coûtant pour se faire connaître et participe à de nombreux salons comme Post Expo, en septembre à Genève, ou le CES (Consumer Electronics Show) de Las Vegas en janvier.

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