WeDemain : Un robot livreur de courses testé dans un supermarché parisien

WeDemain : Un robot livreur de courses testé dans un supermarché parisien

La start-up TwinswHeel a créé un robot autonome capable de suivre quelqu’un pour livrer des courses. Ce droïde est actuellement testé dans un Franprix du XIIIe arrondissement de Paris.

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France 2 – Télématin :

France 2 – Télématin :

Chroniqueuse : Isabelle Martinet Un distributeur teste un principe de livraison par robot pour favoriser les livraisons écologiques et soulager les livreurs humains. Voici comment cela fonctionne, avec le suivi d’une livraison très « encadrée » évidemment !

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L’Express : TwinswHeel, un robot pour livrer les emplettes

L’Express : TwinswHeel, un robot pour livrer les emplettes

Et voici à présent le chariot autonome ! Une start-up lyonnaise teste actuellement des droïdes voués à porter les courses des clients à mobilité réduite.

Déjà empêtrés dans le casse-tête des trottinettes électriques, les piétons des métropoles devront bientôt faire avec de nouveaux arrivants sur leurs trottoirs, que la start-up TwinswHeel a testés la semaine dernière dans les rues de Paris. Pour le bonheur de certains, peut-être, puisque ce sont des robots livreurs. Avec l’allure d’une simple boîte sur deux roues, cet engin est destiné à faire office de Caddie assistant en magasin et de livreur autonome. Il suffit au client de passer commande auprès d’un commerce de proximité (situé à moins de 10 kilomètres environ de son domicile) via une application pour que le droïde livre jusqu’à 40 kilos de courses à une vitesse comprise entre 6 et 12 kilomètres-heure.

Un premier partenariat a été signé avec Franprix et s’adresse en priorité aux personnes âgées et à mobilité réduite. Il s’agit pour l’instant d’une expérimentation, car la législation interdit que des robots circulent dans l’espace public. Un deuxième modèle, renforcé d’une capacité de chargement de 150 kilos, pourrait, lui, épauler les employés de l’enseigne dans le réapprovisionnement des stocks.

D’autres fonctionnalités ont été trouvées pour la petite machine afin de percer sur de nouveaux marchés : “L’idée est de déployer un robot-chien qui suivrait son maître durant sa journée de travail et lui apporterait des outils”, avance Vincent Talon, cofondateur de TwinswHeel. Ainsi, à Toulouse, les engins autonomes accompagnent déjà des techniciens d’Enedis qui interviennent sur le réseau électrique, tandis que, à Montpellier, la métropole expérimente la livraison de colis ou de produits frais à des commerçants. Dans certaines entreprises, comme Renault, Siemens ou la SNCF, l’appareil est entièrement intégré dans les schémas logistiques, en apportant par exemple des pièces d’usine dans des services de maintenance.

D’autres grands groupes, à l’instar d’Amazon ou d’Alibaba, développent leurs propres robots livreurs. Selon une étude du cabinet McKinsey, en 2025, plus de 50 millions de colis seront livrés quotidiennement par des véhicules autonomes. D’ici là, rien ne nous empêche d’aider une grand-mère du quartier à porter ses courses.

Vincent Talon du tac au tac
Vous êtes-vous inspirés de Star Wars pour créer vos robots ?

Il est vrai que nos modèles ont un côté R2-D2. Nous avions besoin d’un engin du genre du petit droïde du film pour nous donner un coup de main dans notre entreprise d’équipements automobiles.

Comment apprend-on à fabriquer son propre appareil autonome ?

Avec mon frère, nous sommes ingénieurs de formation, mais nous avons en plus suivi des Mooc [des cours magistraux en ligne] diffusés par des universités américaines.

Va-t-on assister à des accidents de robot livreurs ?

Nos modèles sont équipés d’un laser Lidar, de capteurs infrarouges, de caméra 2D et 3D, etc. Ils perçoivent parfaitement leur environnement et s’arrêtent quand ils rencontrent un obstacle. Mais on ne peut empêcher la collision avec un autre véhicule…

C’est la fin des livreurs ?

Pour l’instant, nos machines pourraient surtout éviter que de jeunes coursiers à vélo ne se fassent percuter sur la route.

TwinswHeel en chiffres
12 employés

20 robots en circulation

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Reportage video sur dailmotion

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Hello Future : TwinswHeel, le robot qui porte vos courses

Hello Future : TwinswHeel, le robot qui porte vos courses

Capable de transporter des charges lourdes, de se déplacer seul ou en suivant un guide, ce robot devrait révolutionner les services de logistique ou de livraison à domicile. Deuxième prix au Challenge 5G d’Orange à Vivatech, TwinswHeel, a plus d’un tour dans sa caisse…

Et si désormais toutes les charges lourdes pouvaient être supportées non plus par votre dos mais par un robot ? Déjà en activité dans des services de maintenance à la SNCF ou chez Renault, et à l’essai dans une supérette parisienne ou encore à Toulouse avec les opérateurs en charge de la maintenance du réseau électrique, les droïdes logistiques créés par la start-up TwinswHeel, ont remporté la deuxième place du Challenge 5G d’Orange. Équipés de caméra et de capteurs, ces petits “R2-D2” fonctionnent comme des voitures autonomes. En route vers le futur !

Le robot chariot
Suivant l’utilisation, trois types de machines sont proposées : une standard à trois roues qui peut tracter jusqu’à 100 kg, une autre à six roues pouvant transporter jusqu’à 150 kg ‑ ces deux modèles étant autonomes et adaptés aux sites fermés (usines, entrepôts) et semi-fermés (aéroports, gares, hôpitaux, centres commerciaux) – et enfin, la troisième, plus compacte, pouvant aussi porter jusqu’à 40 kg mais destinée à arpenter le bitume de la ville pour de la livraison, des courses… Même si les robots n’ont pas encore le droit de rouler seuls dans l’espace public, ce modèle existe pour le moment en version semi-autonome : le robot doit être accompagné d’un guide. En test dans une grande surface du XIIIe arrondissement de Paris, il permet de seconder les personnes âgées ou en situation de handicap en portant leurs courses, jusqu’à leur domicile.

Pour ce qui est de son fonctionnement, le droïde de logistique reprend le principe de la voiture autonome. Il est équipé d’un système lidar (Light detection and ranging – détection de la lumière et mesure à distance), de 6 caméras 2D et d’une 3D et d’une multitude de capteurs. Trois modes sont disponibles : l’autonomie complète, le « Follow Me » (suivez-moi) qui fonctionne par reconnaissance d’image, et le contrôle à distance via Wi-Fi ou 4G ‑ et bientôt 5G !

Les droïdes vont rouler à Montpellier en autonome, dans le centre-ville, dès cet été dans le cadre des expérimentations sur le véhicule autonome de l’ADEME.

Piloter des dizaines de droïdes à distance
Quels bénéfices peut apporter la nouvelle génération de réseau mobile à ce projet ? “Si piloter un droïde de logistique à distance est possible avec la 4G, piloter des dizaines de droïdes à distance et sans latence ne l’est pas : pour cela, il faut absolument la 5G”, assure Vincent Talon, le co-fondateur de TwinswHeel, avant d’en détailler les autres atouts. “On a aussi besoin de la 5G pour superviser la flotte de robots, de manière à éviter tout risque de collision, par exemple, et de vandalisme”.

En effet, la sécurité publique est un enjeu important pour la start-up. “Grâce à la 5G, et sa latence plus faible, sa bande passante sécurisée, il sera possible de tester de nouvelles applications de pilotage de robots. Et donc de rendre les droïdes les plus sécuritaires possibles”, explique Vincent Talon.

Quant à la prochaine étape pour TwinswHeel ? “Nous comptons travailler davantage sur l’interface des machines, à leur design, de manière à créer un droïde qui soit physiquement acceptable pour la population”, explique Vincent Talon. Et oui, tout comme nous, le robot a aussi besoin de soigner son image…

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Touléco : Technologies. Enedis teste en avant-première à Toulouse un nouveau droïde

Touléco : Technologies. Enedis teste en avant-première à Toulouse un nouveau droïde

Le groupe Enedis teste depuis deux mois à Toulouse un nouveau robot autonome pour assister ses techniciens polyvalents dans leurs interventions en hyper-centre. Développé par une start-up lotoise, le droïde Sidene pourrait être déployé dans 200 villes en France.

Quatre roues motrices et directionnelles, une autonomie de huit heures, des mensurations modestes, des yeux expressifs et une allure de tacot. Développé spécialement pour le groupe Enedis par la société TwinswHeel, installée à Cahors dans le Lot, le robot Sidene a fait son apparition mi-mars dans les rues de Toulouse. Cet assistant tout-terrain de 100 kilos a été conçu pour faciliter les dépannages en centre-ville des techniciens polyvalents en charge de la gestion du réseau d’électricité.

Capable de franchir les trottoirs et de suivre à la trace son binôme humain, le droïde est équipé d’un panneau solaire et de capteurs 3D à 360° qui lui permettent d’évoluer dans les zones urbaines les plus fréquentées. Son intérieur modulable peut accueillir vêtements, outils et pièces de rechange et son système d’arrêt d’urgence permet de le stopper à tout moment.

« L’idée d’un robot autonome est née en 2018 à la demande de nos propres techniciens qui sont régulièrement confrontés à des problèmes pratiques de circulation et de parking lors de leurs interventions en hyper-centre. Après un an de développement, nous avons commencé le test opérationnel mi-mars. Sidene accompagne des agents lors de leurs dépannages avec un membre de TwinsHeel qui modifie et améliore le logiciel », explique Tony Marchand, en charge du projet chez Enedis.
L’expérimentation – la première de ce type en Europe dans le domaine public revendique le gestionnaire – doit se terminer à la fin de l’année. Et déjà, plusieurs villes dont Marseille, ont le coup de coeur pour Sidene.

Si la pertinence du robot est validée par ses techniciens, Enedis envisage d’en déployer une vingtaine d’ici 2020 avec un potentiel de 200 villes à équiper, y compris de taille moyenne. L’intérêt d’une production en série permettrait au gestionnaire de parvenir pour chaque exemplaire à « un coût inférieur à celui d’une voiture ».

Soulager les techniciens
Pour la filiale d’EDF qui s’est fixée à Toulouse de s’appuyer sur une flotte 100 % électrique d’ici 2021, Sidene n’est pas un gadget. « Pour Enedis, il s’agit d’anticiper la mobilité de demain dans des villes qui se piétonnisent de plus en plus et de montrer l’exemple. Même pour les personnes qui transportent du matériel ou qui assurent des livraisons, la mobilité douce est possible. Plus agile qu’une voiture, Sidene soulage les techniciens en leur évitant des charges lourdes, leur permet de gagner du temps en passant d’une intervention à l’autre », souligne Tony Marchand. « Au final, il améliore leurs performances ».
Johanna Decorse

Sur la photo : Le robot Sidene, de 130 x 70 cm et de 100 kilos, a été développé pour Enedis par la société lotoise TwinswHeel, spécialisée dans les droïdes. Crédits : DR

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20 Minutes : Montpellier : C’est quoi ces droïdes qui vont bientôt livrer les commerçants du centre-ville ?

20 Minutes : Montpellier : C’est quoi ces droïdes qui vont bientôt livrer les commerçants du centre-ville ?

FUTUR Conçus par l’entreprise Twinswheel, ils permettront d’acheminer des marchandises lourdes

La métropole de Montpellier a été choisie par le ministère des Transports pour tester la livraison de marchandises par des droïdes, dans le centre-ville.
Les premiers robots seront testés en juillet, pour valider leur technologie et l’acceptabilité des habitants et des commerçants de l’Ecusson.
Electriques, ils rouleront lentement, et accompagnés durant l’expérimentation.

Montpellier entre de plain-pied dans le futur. La métropole a été choisie par le ministère des Transports pour expérimenter des « droïdes livreurs » dans le centre-ville. Conçus par Twinswheel, ces robots électriques, qui rouleront lentement (jusqu’à 6 km/h dans des environnements encombrés et 12,5 km/h dans des lieux dégagés), permettront à terme de livrer des marchandises aux commerçants du centre-ville et d’Antigone.

Ils seront testés quelques jours par mois dès juillet prochain, puis une à deux semaines par mois de juillet 2020 à juin 2021, avant une expérimentation en conditions réelles de juillet 2021 à juin 2022. « Ces robots sont destinés à assurer ce que l’on appelle la livraison du dernier kilomètre, c’est-à-dire alimenter les commerces de proximité, sans qu’un camion diesel de 20 m3 ne pénètre dans le centre-ville », explique Vincent Talon, le cofondateur de l’entreprise Twinswheel, installée à Cahors, dans le Lot.

Les robots peuvent transporter jusqu’à 500 kg
Une initiative qui s’intègre parfaitement dans le projet de Zone à faible émission, que la métropole veut mettre en place. Les premiers droïdes de logistique qui vont débouler dans l’Ecusson pourront porter jusqu’à 150 kg de marchandises, des colis ou des produits frais, puis des robots assumant jusqu’à 300 à 500 kg seront déployés d’ici 2022.

« Les robots vont d’abord se déplacer en suivant une personne, puis nous allons progressivement les rendre complètement autonomes, reprend le créateur des droïdes. Nous créons une cartographie très détaillée du cœur de ville de Montpellier, et nous définissons des routes virtuelles, et le robot ne peut que les suivre, à plus ou moins cinq centimètres. Il ne peut pas s’en écarter. » Et s’il rencontre un obstacle, il s’arrête. Au cours de l’expérimentation, le robot sera accompagné par une personne, qui pourra intervenir en cas de difficulté. A terme, il ne sera suivi que par des liaisons 4G ou 5G.

« L’autre volet de la validation de l’expérimentation, c’est l’acceptabilité de ces droïdes par la population, explique Vincent Talon. C’est aussi pour cela que l’on communique. Cela permet de dire aux Montpelliérains que ces robots vont bientôt arriver, qu’ils comprennent qu’ils sont là pour les aider, qu’ils sont sécurisés et qu’il n’y a absolument aucun risque. Ces 36 mois d’expérimentation vont nous permettre d’habituer les gens. Nos robots, ce n’est pas Terminator ! Ce serait plutôt R2-D2 ou BB-8 ! »

Dès juillet, les habitants seront d’ailleurs invités à se familiariser avec ses machines « en venant à leur rencontre ou en les touchant », détaille le cofondateur de Twinswheel. Les réseaux sociaux risquent bien d’être encombrés de selfies avec des droïdes !

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