Actu transport logistique

Actu transport logistique

Sur le salon Vivatech, la startup Twinswheel présentait ses deux droïdes de livraison qui seront bientôt déployés à Montpellier pour des transports du dernier kilomètre avec la Poste et le groupe Stef.
Dans les allées du salon Vivatech dédié aux nouvelles technologies, les robots présentés par la société lyonnaise Twinswheel venaient apporter la touche futuriste nécessaire à ce type de manifestation. Mais contrairement aux taxis volants également présents sur le salon, ces robots n’ont rien d’une hypothétique promesse.

Ils sont désormais intégrés dans de véritables schémas logistiques, en apportant par exemple des pièces d’usines dans des services de maintenance, comme chez Renault, Siemens ou à la SNCF. Les engins sont capables d’aller chercher des pièces de rechange, stockées à l’autre bout de l’atelier et de les rapporter à l’opérateur.

Livraison urbaine
Pour l’instant, la législation interdit, sauf expérimentation, que les robots sortent sur le domaine publique. Un premier test a lieu en ce moment dans un magasin Franprix du 13e arrondissement à Paris avec un robot flanqué de deux grosses roues, baptisé TH03, destiné à accompagner les personnes âgées ou handicapées pouvant emporter 40 kg à 6 km/h.

Une autre expérimentation devrait démarrer cet été à Montpellier. La métropole figure parmi les 13 territoires choisis par le gouvernement pour mener des projets d’expérimentation de véhicules routiers autonomes. Seule collectivité retenue sur la logistique, la ville de l’Hérault accueillera un programme de 36 mois visant à tester des droïdes de livraison urbaine à travers deux missions.

La première visera la livraison de colis vers les commerçants pour la Poste, tandis que la seconde sera consacrée à la livraison de produits frais vers les commerces et restaurants du centre-ville en collaboration avec le groupe Stef.

De véritables livraisons en 2020
Pour l’occasion, TwinswHeel pourra se servir de son second droïde, Pégase, muni de quatre roues motrices et capable de supporter une charge de 150 kg (et pouvant tracter une remorque jusqu’à 500 kg). L’engin peut franchir des trottoirs ou des marches de 15 cm.

“Nous allons équiper notre robot d’une caisse de livraison de 1 m3. Dans un premier temps, nous allons tester cette solution d’un point de vue technique, les véritables livraisons n’interviendront que dans un an, à l’été 2020, avec une intégration dans les schémas logistiques”, précise Vincent Talon cofondateur de TwinswHeel avec son frère jumeau Benjamin.

Trois phases
De fait, le projet montpelliérain comporte trois phases de validation (celle du superviseur dans un contexte “haute vitesse”, celle du comportement du système vis-à-vis de l’environnement de circulation, et enfin celle des usages).

Le robot Pégase est déjà utilisé par Enedis à Toulouse, depuis le mois de mars 2019, pour accompagner ses agents en portant leur matériel. Une caisse à outils roulante, capable de se déplacer jusqu’à 25 km/h (mais bridée à 12 km/h). “Le robot est capable de le suivre partout, même d’emprunter le métro”, souligne Vincent Talon. Ce dernier prévoit déjà la sortie prochaine d’un prochain modèle cet été, plus grand, « sur le modèle d’une estafette. »

lien article

RTL : Vivatech : Twinswheel, le robot autonome qui porte vos courses !

RTL : Vivatech : Twinswheel, le robot autonome qui porte vos courses !

Twinswheel est un petit robot autonome capable de transporter des charges lourdes. Il peut-être entièrement autonome ou suivre son maître comme un petit chien !

A l’occasion du salon Vivatech qui vient de se tenir à Paris, les visiteurs ont pu découvrir Twinswheel, un robot qui rend bien des services.

Quand on parle de Twinwheel, il ne faut pas imaginer un robot humanoïde, qui ressemble un peu à un être humain avec des bras, des jambes et une tête. Twinswheel est une sorte de grosse caisse avec des grandes roues. Il est destiné à transporter des charges plus ou moins lourdes.Il est capable de se déplacer en totale autonomie ou bien en suivant quelqu’un de très près.

Pour l’instant ce véhicule autonome est utilisé dans différentes usines, dans des services de maintenance, par exemple chez Renault ou à la SNCF. Il est capable d’aller chercher des pièces de rechange stockées à l’autre bout de l’atelier et de les rapporter à l’opérateur. Il peut transporter jusqu’à 500 kilos. Dans ce cas là, il se déplace absolument tout seul. Il connaît la topographie des lieux, sait quel chemin prendre. Il suffit de l’appeler pour qu’il arrive.

Pour l’instant, la législation ne permet pas à Twinswheel de se déplacer seul dans les rues. Il peut en revanche rouler accompagné d’un être humain. On peut imaginer plusieurs situations : pour les artisans, qui sont obligés de circuler dans les centres villes avec tout leur matériel et donc de prendre leur voiture, de se garer, de perdre les heures dans les bouchons, ils peuvent tout stocker dans le robot et se déplacer à pied.

Pour suivre son “maîtr”, Twinswheel utilise la reconnaissance visuelle. Dans un premier temps il vscanne le visage pour se déverrouiller et une fois en route, il reconnait la morphologie de la personne qu’il doit suivre et s’arrête s’il la perd de vue.

On peut aussi imaginer qu’il aide les personnes âgées à faire leurs courses dans un magasin. Elles mettent tous leurs achats dedans et le robot les suit dans les rayons. A terme quand la législation le permettra, le robot pourra même les raccompagner jusque chez elles et retourner ensuite tout seul au magasin. On pourra commander ses courses directement en ligne. Elles seront livrées par le petit robot, qui est capable de traverser la rue, d’éviter les obstacles grâce à ses caméras et ses capteurs.

lien article / podcast

France Bleu : Les droïdes de TwinswHeel débarquent à Montpellier cet été

France Bleu : Les droïdes de TwinswHeel débarquent à Montpellier cet été

Un droïde va bientôt venir arpenter les rues de Montpellier. Ce droïde s’appelle TwinswHeel et son concept va être déployé dès cet été dans la capitale héraultaise.

lien podcast
lien

Actu Transport Logistique : Expérimentations à la chaîne pour le robot TwinswHeel

Actu Transport Logistique : Expérimentations à la chaîne pour le robot TwinswHeel

A Paris, Toulouse ou Montpellier, plusieurs projets ont été lancés ou sont sur le point de l’être pour tester les fonctionnalités et les usages du robot livreur TwinswHeel, conçu et développé en fonds propres par les frères jumeaux Benjamin et Vincent Talon (d’où le jeu de mots sur Twin et Heel). L’un des 16 projets EVRA (Expérimentation du Véhicule routier Autonome) soutenus financièrement par l’Etat prévoit ainsi la mise en service dès cet été à Montpellier de deux de ces « droïdes logistiques » (qui seront accompagnés par une personne dans le cadre de l’expérimentation) pour tester la livraison BtoB de produits locaux vers les commerces et restaurants du centre-ville (en partenariat avec Stef), soit des colis vers les commerçants (avec La Poste). Le projet va s’étaler sur 36 mois, avec trois phases de validation (celle du superviseur dans un contexte « haute vitesse », celle du comportement du système vis-à-vis de l’environnement de circulation, et enfin celle des usages). Depuis le mois dernier, ce robot autonome doté de deux grosses roues et d’un casier central de 40 litres est également testé à Paris, dans un Franprix du XIIIème arrondissement, dans le cadre d’une des 15 expérimentations “Quartier d’Innovation Urbaine” retenues en 2018 par Urban Lab, le laboratoire d’expérimentation urbaine de l’agence Paris&Co. Il sert à porter les courses des personnes âgées ou handicapées en les suivant dans les rayons et en les accompagnant jusqu’à leur domicile. Dans un premier temps, il sera utilisé quelques jours par mois, puis pendant plusieurs semaines d’affilée cet été, et devrait à l’automne être proposé à demeure dans le magasin, jusqu’à la fin de l’année. Une autre expérimentation récente de TwinswHeel est en cours depuis début mars à Toulouse, pour transporter la caisse à outils et les matériels nécessaires aux interventions des techniciens du gestionnaire du réseau de distribution d’électricité Enedis. « Nous avons une vingtaine de robots qui circulent actuellement en France, mais aussi en Belgique, en Allemagne, aux Etats-Unis, en Corée et au Japon » nous a confié Vincent Talon, dirigeant de l’entreprise Andarta Robotics qui fournit le système de navigation autonome, la partie mécanique étant construite par la PME Soben (trains d’atterissage et amortisseurs) présidée par son frère Benjamin. Certains de ces robots, dont le prix se situe entre 40 000 et 100 000 €, sont testés dans les ateliers industriels (comme chez Renault, Siemens ou la SNCF) et même en entrepôt logistique (chez Cdiscount).

lien article