Actur Transport : Franprix teste la livraison par robot à Paris

Actur Transport : Franprix teste la livraison par robot à Paris

L’enseigne Franprix expérimente avec le fabricant de robot roulant TwinswHeel la livraison de courses à domicile pour des clients âgées ou à mobilité réduite.

Déjà engagé dans le projet de remorque à assistance électrique intelligente K-Ryole, Franprix (groupe Casino) vient de lancer une expérimentation inédite dans le XIIIe arrondissement de Paris pour aider ses clients à faire leurs courses à l’aide d’un robot suiveur.

L’engin, produit par le fabricant lyonnais TwinswHeel, est capable de suivre les clients en magasin et fait alors office de caddie. Après l’acte d’achat, il est capable de continuer à suivre le client pour porter ses courses jusqu’à son domicile.

Six mois d’expérimentation
L’expérimentation, va durer six mois et s’adresse tout particulièrement à l’accompagnement de personnes à mobilité réduite ou âgées, une cible qui fréquente moins les magasins faute de facilité. “Le robot suit la personne à un mètre, en portant ses courses à sa place. On veut essayer de voir si des personnes à mobilité réduite peuvent l’utiliser, depuis le Franprix jusque chez elle”, explique au micro de France Info Vincent Talon, cofondateur de TwinswHeel avec son frère Benjamin.

Accompagnateur obligatoire
Le test démarre dans un magasin, situé rue Nationale. Pour se servir du robot, le client doit activer un bouton “follow me” afin d’activer la reconnaissance visuelle. Le robot, équipé de deux grosses roues, va dès lors suivre la personne à travers les rayons, puis dans la rue.

Les droïdes TwinswHeel comportent deux grosses roues qui entourent un casier central, capable de contenir l’équivalent de 40 litres (ou 40 kg). Ils sont équipés de capteurs qui scannent en permanence leur environnement immédiat, leur permettent de faire face à toute situation (piéton, voiture). Ils repèrent également leur chemin via GPS.

Ils peuvent se déplacer de manière autonome en milieu urbain à la vitesse de 6 km/h et sont autorisés à rouler sur les trottoirs du XIIIe arrondissement “à condition que la rue soit partagée en toute sécurité”, indique la Mairie. Une fois arrivé au domicile du client, l’engin n’est pas habilité à retourner au magasin en toute autonomie. La législation interdit qu’il se déplace seul : il doit donc être supervisé par un accompagnateur.

Livraison autonome
Franprix et Twinswheel figurent parmi les 15 lauréats de l’appel à projet “Quartier d’Innovation Urbaine” d’Urban Lab, le laboratoire d’innovations de la Ville de Paris. Les deux partenaires peuvent ainsi tester durant six mois (maximum un an) l’utilisation du robot en situation réelle.

Les deux partenaires souhaitent d’étendre ce test à deux ou trois autres magasins du XIIIe arrondissement dans les prochains mois, toujours avec un accompagnateur, quitte à envisager plus tard “la livraison autonome si l’évolution de la législation à venir le permet”, indique le groupe Casino.

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Midi Libre : Le robot de Franprix fera les courses à votre place et les livrera chez vous

Midi Libre : Le robot de Franprix fera les courses à votre place et les livrera chez vous

Franprix, l’une des enseignes de proximité du groupe Casino, va tester en conditions réelles pendant un an dans le XIIIe arrondissement de Paris, la livraison des courses par un robot.
L’essai va mettre en scène trois droïdes dans ce magasin, et l’entreprise espère “un succès duplicable à l’ensemble des magasins Franprix”, comme le pronostique Jean-Paul Mochet, le directeur général du distributeur. “Ce droïde va faciliter la vie des urbains. Pour nous, spécialistes de la proximité urbaine, le dernier kilomètre est crucial. C’est ce qui gère la relation client”, justifie-t-il.

“Suivez-moi”
L’enseigne s’est associée à la start-up TwinswHeel, le développeur français du robot présenté en 2018 à Las Vegas. Il a la forme d’un petit engin électrique doté de deux grandes roues, peut transporter 30 à 40 kg de courses sur une distance de 25 km. Grâce au bouton “Suivez-moi”, sur la machine, le robot, sans nom pour le moment, est capable d’identifier un client par reconnaissance faciale et de le suivre en magasin et dans la rue. L’idée étant qu’il accompagne la personne – clients à mobilité réduite, personnes âgées, pour l’essentiel – au fil des rayons, puis jusqu’à son domicile.

à Paris, où Amazon dispose depuis 2016 d’un service de livraison express nommé Amazon Prime Now, livrer rapidement et aisément des produits alimentaires est devenu un enjeu stratégique. Ce robot est une réponse à cette problématique, même si la législation ne permet pas de le laisser totalement autonome, encore.

Conception française
Dans un premier temps, il ne pourra pas se déplacer seul dans la rue et sera accompagné d’un opérateur. Ensuite, Franprix et TwinswHeel espèrent que les consommateurs pourront à terme commander des produits en ligne ou en magasin et que le robot les transportera jusqu’à leur domicile en annonçant son arrivée par un SMS. Le message comprendra un code permettant de déverrouiller le panier du robot et de prendre les marchandises. Dans les magasins, le personnel pourrait également utiliser des robots plus gros dans le réassortiment des rayons.

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La Parisien : Chez Franprix, bientôt un robot livreur pour porter les courses

La Parisien : Chez Franprix, bientôt un robot livreur pour porter les courses

L’enseigne Franprix teste actuellement dans l’un de ses magasins parisiens un petit droïde autonome capable de transporter 40 kg de produits jusqu’au domicile des clients.
Deux grandes roues entourant un caisson carré surmonté d’un gyrophare rouge. Voilà à quoi ressemble cet étrange robot livreur qui fait des allers et retours sur le trottoir, devant un magasin Franprix du 13e arrondissement de Paris, à la grande joie des enfants. Bienvenue dans une fenêtre du futur, où les personnes âgées ou handicapées pourront se faire aider par un droïde le temps de leurs courses.

Ce petit engin haut comme trois pommes, développé depuis cinq ans par la start-up TwinswHeel, n’a pas encore de nom. Mais son cofondateur, Vincent Talon, le surnomme « fast courier » (coursier rapide) ou, plus futuriste, TH03. À l’heure actuelle, il n’en existe qu’une vingtaine dans le monde, dont certains chez Renault, à la SNCF (pour porter des charges lourdes) ou encore en Allemagne chez Siemens -ils apportent des plateaux-repas dans les bureaux.

Il suit le client durant ses courses
Démonstration dans un magasin parisien de l’enseigne Franprix avec Geneviève, cliente depuis toujours, qui a accepté de servir de cobaye. Geneviève se place face au droïde pour qu’il la scanne : c’est elle qu’il devra suivre. Puis elle appuie sur le bouton « follow me » (suivez-moi) et commence à déambuler dans les allées. Et hop, du lait, elle ouvre le caisson, y dépose la bouteille et repart. Et hop, du beurre, mêmes gestes. Dès qu’elle s’arrête, TH03 s’arrête. Elle repart, il la suit, en prenant les virages sans se cogner. Il roule à l’électricité et peut porter jusqu’à 40 kg.


Pendant les six mois que va durer ce test, deux robots seront mis à la disposition des clients pour les assister -gratuitement- dans leurs courses, puis les raccompagner chez eux, à une vitesse de 6 km/h. « Ils peuvent aider les personnes à mobilité réduite à retrouver une liberté de mouvement, à sortir plus souvent et se sociabiliser à nouveau », décrypte Jean-Paul Mochet, directeur général de Franprix.


Le robot raccompagne les personnes chez elles après leurs courses./LP/Arnaud Journois
Mais pourquoi consacrer tant de temps aux tests ? « Il faut confronter ces robots, conçus en atelier, à la réalité. Grâce à l’intelligence artificielle, ils apprendront de leurs erreurs », explique Vincent Talon. Un exemple ? S’il y a trop de monde, le robot ne sait plus à quel utilisateur se vouer et peut changer de « partenaire » en cours de route ! Le plus gros risque aujourd’hui ? Qu’on ne le voit pas. « Mais comme il est bardé de capteurs – caméras 2D, 3D, ultrasons, infrarouges, etc. -, il s’arrête dès qu’il détecte un obstacle », rassure le cofondateur.

«Il faut que la loi autorise des expérimentations»
Quelles seront les prochaines étapes ? Ingénieurs, élus ou distributeurs… tous, ici, militent pour un changement législatif, car pour l’heure, le petit droïde, comme les voitures autonomes d’ailleurs, n’a pas le droit de circuler seul en ville. Il doit donc être accompagné par un salarié de Franprix, pour le chemin du retour. « Il faut que la loi autorise des expérimentations », réclame le maire du 13e, Jérôme Coumet, qui suit de près l’expérience.

« À terme, le champ des possibles est impressionnant », souligne Jean-Paul Mochet, de Franprix. Ainsi, un jour, le robot pourra par exemple revenir de chez les particuliers au magasin, non pas à vide mais avec des emballages à recycler.

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Le Parisien TV

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La Voix du Nord : Twinswheel Franprix teste un robot-livreur

La Voix du Nord : Twinswheel Franprix teste un robot-livreur

Franprix met à disposition des clients de son magasin du 13e arrondissement de Paris, pour une phase de tests, des robots pour les aider à réaliser leurs courses. Le robot peut porter jusqu’à 40 kilos.

L’innovation ne finit jamais de surprendre, le monde de la grande distribution l’a bien compris. L’arrivée des « drives », pourrait déjà être un lointain souvenir.

Franprix vient de présenter son robot livreur. Le Twinswheel de son nom, a pour mission d’accompagner les consommateurs dans leurs courses. Le petit robot suit à la trace un client du magasin. Il le suit même jusqu’à son domicile pour porter ses courses.

C’est dans le magasin de Franprix du 13e arrondissement à Paris que deux robots opèrent. Pour l’instant, ils sont en phase de test. Le robot porte les courses du client (jusqu’à 40 kg) et peut même le raccompagner jusque chez lui, en présence d’un employé du magasin. Le robot serait capable d’éviter les obstacles, d’attendre à un feu rouge, de s’adapter au pas du client. Trois robots seront installés dans le magasin pour une année de test.

Cette expérimentation s’est faite dans le cadre d’un appel à projet « Quartier d’Innovation Urbaine » d’Urban Lab. Le robot est déjà utilisé par Renault-Nissan, la SNCF et Siemens pour aider ses ouvriers.

« Ce test s’inscrit dans une réflexion nécessaire sur les modes de livraison de demain : dans un monde qui évolue très vite, où la livraison à domicile se développe et face à l’évolution des obligations réglementaires, comme les restrictions d’accès aux centres-villes pour les véhicules polluants, les acteurs de la ville, dont Franprix fait partie, se doivent de réfléchir à des modes de livraison nouveaux et propres. En effet, grâce à l’utilisation de droïdes, il est possible d’éviter le trafic, la pollution ainsi que les nuisances sonores », confiait l’enseigne au journal l’Usine Digital

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BBC : French supermarket tests out shopping robots

BBC : French supermarket tests out shopping robots

A supermarket in France is testing out using robots to help deliver people’s shopping for them.

The supermarket chain Franprix has teamed up with robotics company TwinswHeel to test out the delivery robots at their store in Paris.

The robots have two large wheels, a storage compartment that can hold around 30-40 litres of shopping, and can travel around 25 km before needing to be charged.

The makers are hoping that the robots can help older people, or people who find it hard to get around, by carrying heavy shopping to their homes.

The robots are paired to customers using facial recognition, and a follow me button.

robotREUTERS
The robots will follow customers home carrying their shopping for them.
Initially the robots will have special minders who will follow them around, as the law doesn’t allow robots to travel on the streets on their own yet.

The trial will be free of charge, and last for a year. Franprix Managing Director Jean-Paul Mochet said: “If the test is successful, we may extend it to other Franprix stores.”

In the future the makers hope the robots can deliver people’s shopping to them without them even having to leave home.

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Les Numériques : Franprix teste un robot de livraison pour aider à faire les courses

Les Numériques : Franprix teste un robot de livraison pour aider à faire les courses

Une innovation pour les plus âgés et les PMR

Faire ses courses accompagné de son petit robot de compagnie n’est pas encore une réalité, mais ce n’est plus de la science-fiction.

Verra-t-on bientôt des petits robots porter les courses des personnes âgées ou à mobilité réduite jusqu’à chez elles ? C’est très probable, si l’on en croit les tests actuellement menés dans le 13e arrondissement de Paris par le distributeur Franprix (groupe Casino). Pendant un an, l’engin autonome concocté par la société lyonnaise TwinswHeel sera expérimenté en conditions réelles, accompagnant les clients des allées du magasin de test jusqu’à leur domicile. Pour François Alarcon, directeur des concepts et innovation chez Franprix, cité par nos confrères de Business Insider, les missions du robot sont “d’aider les clients à faire leurs courses en magasin, ramener ces courses chez eux et enfin, mais à plus long terme, opérer des livraisons tout seul”.

Pour l’instant, et en raison de la législation jugée “plus lente que l’innovation” par les responsables du groupe Casino, le robot livreur devra tout de même être accompagné d’un opérateur spécialisé. Si les premiers essais sont jugés positifs, l’opération pourrait rapidement être élargie à d’autres magasins eux aussi situés dans le 13e arrondissement parisien. Pour le distributeur, l’objectif, au-delà du joli coup de communication, est de faire revenir en boutique des personnes qui n’en franchissaient plus les portes. Quelques dizaines d’entre elles seront sélectionnées pour toute la durée de cette opération découlant du projet d’innovation Urban Lab de la ville de Paris.

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Les Echos : Franprix teste un système de livraison de courses par robot

Les Echos : Franprix teste un système de livraison de courses par robot

Franprix, une des enseignes de proximité du groupe Casino en France, va tester en conditions réelles pendant un an dans le XIIIe arrondissement de Paris la livraison par un robot, emboîtant le pas à d’autres distributeurs dans le monde qui se sont lancés dans la course à l’automatisation.

A Paris, où Amazon dispose depuis 2016 d’un service de livraison express, Amazon Prime Now, livrer rapidement et facilement des produits alimentaires est devenu un enjeu stratégique.

“Ce droïde va faciliter la vie des urbains. Pour nous spécialistes de la proximité urbaine, le dernier kilomètre est crucial. C’est ce qui gère la relation client”, déclare Jean-Paul Mochet, directeur général de Franprix, en référence à ce service qui sera gratuit.

“On va tester trois droïdes dans ce magasin. On veut faire de ce test un succès duplicable à l’ensemble des magasins Franprix”, ajoute-t-il.

L’enseigne s’est associée à la start-up française TwinswHeel, développeur du robot, pour cette expérimentation qui a reçu l’autorisation la municipalité.

Le robot, qui n’a pas encore de nom, a la forme d’un petit engin électrique doté de deux grandes roues. Il peut transporter 30 à 40 kilos de courses sur une distance de 25 km. Dans le cadre de ces tests, Franprix va dans un premier temps utiliser le robot en magasin pour effectuer des achats pour les clients – essentiellement des personnes à mobilité réduite ou des personnes âgées – et la machine transportera ensuite les courses à domicile.

Grâce au bouton “Suivez-moi” sur la machine, le robot est capable d’identifier un client par reconnaissance faciale et de le suivre en magasin et dans la rue.

CHANGER LA LÉGISLATION

Dans un premier temps, le robot ne pourra pas se déplacer seul dans la rue et sera accompagné d’un opérateur, a précisé Franprix, ajoutant n’avoir pas encore reçu les autorisations nécessaires pour le faire.

Pour qu’une machine se déplace seule dans la rue, il faut changer la législation, a déclaré Jean-Paul Mochet, en espérant que cela se produirait bientôt.

Franprix et TwinswHeel espèrent à terme que les consommateurs pourront commander des produits en ligne ou en magasin et que le robot les transportera jusqu’à leur domicile en annonçant son arrivée par un SMS.

Le message comprendra un code permettant aux clients de déverrouiller le panier du robot et de prendre les marchandises.

Dans les magasins, le personnel pourrait également utiliser des robots plus gros dans le réassortiment des rayons.

Franprix compte 900 magasins et a réalisé l’an dernier un chiffre d’affaires de 1,6 milliard d’euros. L’enseigne française n’est pas la seule à tester les robots.

Le géant américain de l’épicerie Kroger a testé l’an dernier un système de livraison automatisée en partenariat avec Nuro, société qui développe des véhicules de livraison sans chauffeur.

En Angleterre, Tesco et Co-op testent en partenariat avec Starship Technologies un robot de livraison à six roues dans la ville de Milton Keynes.

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Borsorama : Franprix teste un système de livraison de courses par robot

Borsorama : Franprix teste un système de livraison de courses par robot

Franprix, une des enseignes de
proximité du groupe Casino CASP.PA en France, va tester en
conditions réelles pendant un an dans le XIIIe arrondissement de
Paris la livraison par un robot, emboîtant le pas à d’autres
distributeurs dans le monde qui se sont lancés dans la course à
l’automatisation.
A Paris, où Amazon AMZN.O dispose depuis 2016 d’un service
de livraison express, Amazon Prime Now, livrer rapidement et
facilement des produits alimentaires est devenu un enjeu
stratégique.
“Ce droïde va faciliter la vie des urbains. Pour nous
spécialistes de la proximité urbaine, le dernier kilomètre est
crucial. C’est ce qui gère la relation client”, déclare
Jean-Paul Mochet, directeur général de Franprix, en référence à
ce service qui sera gratuit.
“On va tester trois droïdes dans ce magasin. On veut faire
de ce test un succès duplicable à l’ensemble des magasins
Franprix”, ajoute-t-il.
L’enseigne s’est associée à la start-up française
TwinswHeel, développeur du robot, pour cette expérimentation qui
a reçu l’autorisation la municipalité.
Le robot, qui n’a pas encore de nom, a la forme d’un petit
engin électrique doté de deux grandes roues. Il peut transporter
30 à 40 kilos de courses sur une distance de 25 km.
Dans le cadre de ces tests, Franprix va dans un premier temps
utiliser le robot en magasin pour effectuer des achats pour les
clients – essentiellement des personnes à mobilité réduite ou
des personnes âgées – et la machine transportera ensuite les
courses à domicile.
Grâce au bouton “Suivez-moi” sur la machine, le robot est
capable d’identifier un client par reconnaissance faciale et de
le suivre en magasin et dans la rue.

CHANGER LA LÉGISLATION
Dans un premier temps, le robot ne pourra pas se déplacer
seul dans la rue et sera accompagné d’un opérateur, a précisé
Franprix, ajoutant n’avoir pas encore reçu les autorisations
nécessaires pour le faire.
Pour qu’une machine se déplace seule dans la rue, il faut
changer la législation, a déclaré Jean-Paul Mochet, en espérant
que cela se produirait bientôt.
Franprix et TwinswHeel espèrent à terme que les
consommateurs pourront commander des produits en ligne ou en
magasin et que le robot les transportera jusqu’à leur domicile
en annonçant son arrivée par un SMS.
Le message comprendra un code permettant aux clients de
déverrouiller le panier du robot et de prendre les marchandises.
Dans les magasins, le personnel pourrait également utiliser
des robots plus gros dans le réassortiment des rayons.
Franprix compte 900 magasins et a réalisé l’an dernier un
chiffre d’affaires de 1,6 milliard d’euros. L’enseigne française
n’est pas la seule à tester les robots.
Le géant américain de l’épicerie Kroger KR.N a testé l’an
dernier un système de livraison automatisée en partenariat avec
Nuro, société qui développe des véhicules de livraison sans
chauffeur.
En Angleterre, Tesco TSCO.L et Co-op testent en
partenariat avec Starship Technologies un robot de livraison à
six roues dans la ville de Milton Keynes.

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France Info : “Il suit la personne à un mètre”: Franprix expérimente un robot-livreur à destination des personnes à mobilité réduite

France Info : “Il suit la personne à un mètre”: Franprix expérimente un robot-livreur à destination des personnes à mobilité réduite

L’enseigne teste les premières livraisons assistée de ce petit engin baptisé Twinswheel, dans le 13e arrondissement à Paris.

Après le développement des “drive”, les livraisons dans les casiers et parfois par drone, voilà le robot livreur pour les derniers mètres qui séparent le supermarché du domicile du consommateur. L’enseigne Franprix teste ainsi les premières livraisons assistée de ce petit engin baptisé Twinswheel dans le 13e arrondissement à Paris.

Avec une roue de chaque côté, un coffre, un gyrophare sur le capot, le robot Twinswheel n’est pas plus haut qu’un chien mais beaucoup plus silencieux. Et il intrigue cette habitante du quartier : “Cela me fait penser à ces petits personnages de dessins animés qui circulent tout seuls, sourit-elle, intriguée. Je suis impatiente de voir comment cela se déplace et comment on peut être suivi par cet objet.”

“Il suit la personne à un mètre, en portant ses courses à sa place, explique Vincent Talon, l’ingénieur qui a conçu cet engin qu’il appelle “robot-esclave”. On veut essayer de voir si des personnes à mobilité réduite peuvent l’utiliser, depuis le Franprix jusque chez elle.”

Le robot roule à 6 km/h
Avec 40 kilos dans le coffre, l’engin roule à l’électricité sur le trottoir, à pas plus de 6 km/h. Le problème, c’est le retour : la loi interdit aux robots de se déplacer seuls. Franprix espère faire bouger les règles. “Ce robot est doté d’intelligence artificielle : c’est une machine qui apprend en continu, par exemple à se déplacer en ville, à éviter les passants, explique le directeur général, Jean-Pierre Mochet… Quand la législation nous permettra de le faire, ce robot pourra revenir tout seul d’une livraison qu’il aura faite avec un client.” “Ce sera un outil très pratique, indique l’édile. Je crois beaucoup à ce type de chose.”

Il faudra donner un cadre, pour que les choses se passent bien, réglementer et dresser des PV lorsque cela se passe mal, à l’image de ce nous vivons actuellement avec les trottinettes.
Jean-Pierre Mochet
à franceinfo

Jérôme Coumet, le maire du 13e arrondissement de Paris a donné son accord pour l’expérimentation, à condition que la rue soit partagée en toute sécurité. Le robot-livreur a donc intérêt à apprendre vite et à bien à se comporter.

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